Canalblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bigmammy en ligne
Bigmammy en ligne
Bigmammy en ligne

Journal de bord d'une grand-mère grande lectrice et avide de continuer à apprendre, de ses trois filles et de ses 7 petits-enfants.
Voir le profil de Bigmammy sur le portail Canalblog

Newsletter
Archives
Derniers commentaires
2 décembre 2013

Ma madeleine de cinéma : Quand la marabunta gronde

Quand la marabunta gronde est un film américain sorti en 1954, réalisé par Byron Haskin avec Eléanor Parker et Charlton Heston.

naked jungle

Depuis que nous avons changé de fournisseur pour la télévision – Orange – nous avons accès à un bouquet de chaînes cinéma, et en particulier à des films classiques (OCS Géants). Et hier soir, j'ai voulu revoir le film qui m'avait le plus impressionné ( avec « La main du diable, de Maurice Tourneur, de 1943 en noir et blanc, donc vu à la télé avec Pierre Fresnay ») quand j'avais 8 ou 9 ans : Quand la marabunta gronde.

 Souvent, je me demande ce qui peut rester dans la tête d'un enfant après le visionnage d'images-choc. Là, soixante ans ou presque après, je le mesure enfin. Voici un film tourné en technicolor, dans la grande lignée des films « exotiques » de la Paramount, que j'ai vu avec ma mère dans notre cinéma de quartier.

Vraisemblablement en 1955. Un mélo d'aventures avec le décor hostile de la jungle du début du siècle, une belle actrice pulpeuse et rousse venue en robe de dentelle blanche s'enterrer auprès d'un grossier planteur qui peu à peu va en tomber amoureux, bien entendu … Mais surtout, la menace d'une irrémédiable catastrophe : l'envahissement des fourmis rouges qui dévorent tout et que rien ne peut arrêter.

Je me souviens des quelques images terribles juste suggérées d'un gros homme dévoré vivant, de l'explosion du barrage de retenue qui noie les terres pour repousser les fourmis … Les sauvages réducteurs de têtes juste un peu civilisés par l'action de l'homme blanc, qui gardent une tête réduite dans la besace, une époque où l'Amérique impérialiste ne doutait de rien.

Du drame psychologique et de l'histoire d'amour, aucune réminiscence, de la symbolique du retour à zéro et du courage du pionnier qui perd tout en un instant mais ne se décourage pas : aucune réminiscence. En revanche, j'avais clairement conservé dans mon cortex les plans de destruction, malgré la faiblesse des effets spéciaux de l'époque.

A méditer lorsque j'emmène mes petits-enfants au cinéma !

 

affrontement

 

lamain

 



Commentaires
C
Et pour moi c'est "sous le plus grand chapiteau du monde" <br /> <br /> <br /> <br /> Et je crois que j'en ai gardé des traces, quand je vais au cirque j'ai une impression de malaise et je ne peux pas regarder un numéro de trapézistes<br /> <br /> <br /> <br /> Bonne semaine
Répondre
M
Moi c'est Ballon Rouge de Lamorisse, mon premier film en plus, comme si je l'avais vu hier soir
Répondre
Pages
Visiteurs
Hier 642
Depuis la création 7 349 273