Bigmammy en ligne

Journal de bord d'une grand-mère gourmande, de ses trois filles et de ses 6 petits-enfants à travers le monde

05 juillet 2009

En vacances !

Nous voici enfin arrivés au Calfour !
Avant même de regarder dans le congélateur ce que je vais faire à dîner à Claude ce soir, je vérifie que la Livebox fonctionne. Super. A première vue, il a fait très chaud et sec ici, mais tout à l'air impeccable.
Vous allez me rire au nez : que signifie le concept de "vacances" pour des retraités ?
Surtout que Claude repart demain ! Mais non, c'est autre chose que les séjours que nous faisons dans cette maison régulièrement.
Maintenant, pour moi, c'est vraiment l'été dans toute sa splendeur. J'adoooore !

Comme prévu, le train était archi-comble. Affiché avec 10 minutes de retard, nous sommes partis avec 20 minutes dans la vue. Préoccupation pour la correspondance à Agen, mais finalement, pas de souci, celle-ci nous a attendus. Nous avons fait le voyage avec une ravissante maman accompagnée de son petit Solal de 18 mois ressemblant tout à fait à Dorian, au même niveau d'expression, et increvable ! Mais cette maman voyageait aussi avec deux neveux et sans doute la maman des dits neveux qui arborait un superbe pansement sur un nez completement destroy...J'ai appris qu'elle était tombée lourdement dans les escaliers roulants de la station La Défense.....En plus du petit Solal, la jolie dame avait un énorme chienne, malinoise, nommée Mimi, qui avait bien du mal à se glisser sous les sièges. Son mari l'avait conduite au train, et le petit Solal criait pour ne pas être séparé de son papa pour lequel visiblement, il éprouvait une réelle passion. J'ai beaucoup pensé à Florence et à ses deux loulous qui vont bientôt sillonner la France, avec Nicolas toutefois, pour faire reignier l'ordre....

Finalement, avec tous ces jeunes, plus la troupe des JVS (Jeunes voyageant seuls) qui est accompagnée dans ce train, nous n'avons pas vu le temps passer.....C'est chouette le TGV !

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Attention au départ.....

TGVCe matin, j'appréhende comme toujours non pas le départ - cette fois pour les "grandes" vacances - mais l'obligation de faire mes valises. C'est tellement plus simple en voiture : elle porte ! Aujourd'hui, nous descendons - pourquoi utilise-t-on toujours cette notion verticale lorsqu'il s'agit de se diriger vers le sud ? - en TGV. Le train va être bondé, j'ai eu du mal à trouver deux places...Dieu merci, nous avons laissé notre voiture au parking, donc, pas d'angoisse pour le taxi du dernier segment.
Le temps de défaire les valises, et Claude repart une dernière fois en Languedoc-Roussillon, puis nous accueillons Jean-Baptiste et Camille mercredi ! Juste de quoi mettre la maison en était de marche.
La grande saison peut commencer au Calfour !

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Pull au point dentelle 0-3 mois

Très librement inspiré d'un modèle de "La Droguerie", dont la boutique parisienne du 9 rue du jour (derrière l'église Saint-Eustache) est à visiter impérativement.


Pull_pourpre_3_moisTricoté avec la laine Phildar Lambswool – coloris muscat – et des aiguilles n°2,5. L’échantillon représente 30 rangs et 30 mailles.

Le point dentelle se tricote sur un nombre de mailles multiple de 9 plus deux mailles  pour les lisières. Rang endroit : une maille lisière, *un surjet simple (glisser la maille sans la tricoter, tricoter la suivante, rabattre dessus la maille glissée), 2 m. endroit, un jeté, une maille endroit, un jeté, deux mailles endroit, deux mailles ensemble à l’endroit*. Répéter jusqu’au bout du rang cette séquence, terminer par une maille lisière. Au rang retour, toutes les mailles à l’envers comme elles viennent. Attention à bien compter le nombre total de mailles qui doit rester constant….

Dos : monter 56 mailles et tricoter tout droit pendant 21cm, terminer par deux rangs de point mousse et rabattre sur l’envers toutes les mailles à l’endroit.


Devant : monter 56 mailles, faire comme le devant mais terminer par six rangs de point mousse en ménageant quatre boutonnières d’une maille sur les épaules, au deuxième rang de point mousse. Rabattre comme pour le dos. L’encolure doit rester très large pour la tête du bébé…..

Manches : symétriques, à tricoter avec deux pelotes sur la même aiguille. Monter 38 mailles, monter au point dentelle sur 12cm en augmentant d’une maille de chaque côté tous les 6 rangs au niveau de la maille lisière (5 fois) : 48 mailles  et 18cm. Le fond de manche sera ainsi tricoté au point jersey. Terminer par six rangs de point mousse et rabattre sur l’envers souplement.

Montage : placer le dos sur le devant se chevauchant légèrement et coudre quelques points au niveau des épaules. Coudre les boutons face aux boutonnières. Coudre à plat les manches au corps du pull-over et mesurant bien la même distance entre les bas du dos et du devant (12 cm). Couder ensuite le bas des manches et les côtés.

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04 juillet 2009

Whatever works, film de Woody Allen

Woody_AllenC'est vrai j'avoue, j'adore Woody Allen, aussi ne suis-je pas tout à fait objective. Mais ce dernier film est délicieux. Complètement différent du précédent (Vicky, Christina, Barcelona). Pas d'interprête-vedette cette fois, mais un vieil hypochondriaque qui ressemble trait pour trait à Woody, qui s'adresse au public comme au choeur antique et agit comme lui....Une très jolie fille, plus mince que Scarlett Johansson mais aussi talentueuse, des personnages "secondaires" tout à fait importants....Cela commence comme une pièce de Molière et s'achève comme un final d'opéra de Mozart : chacun joue sa partition ! En fait, les thèmes sont beaucoup plus profonds qu'il n'y parait. La vie, la mort, l'amour, la connaissance, la réalisation de soi, le mythe de Pygmallion.....Cela "parle" sans doute mieux à des personnes de notre âge mais la salle rit de bon coeur. De bons gags et des réparties typiques de l'humour juif du Bronx, une scène finale qui rappelle "Tout le monde dit I love you"....Bref, un film de Woody Allen....Pour moi, une comédie comme ça, c'est une portion de bonheur.

Avec Larry David, Evan Rachel Wood, Patricia Clarkson, Henry Cavill, Ed Begley Jr., Conleth Hill.

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Rougets grillés en chemise

Rougets_grill_s_en_chemiseChoisir un rouget barbet de belle taille par personne, le faire écailler et vider par le poissonnier. Préparer une marinade de base : quelques cuillerées d’huile d’olive, un jus de citron jaune, un peu de thym, des échalotes coupées finement, sel et poivre. Glisser deux branches de persil dans le ventre des poissons et les rouler dans la marinade. Laisser mariner à température ambiante une à deux heures.

 

Sur une feuille de papier aluminium, disposer bien à plat côte à côte quatre tranches de lard fumé coupé extrêmement fin (comme de la chiffonnade) par portion. Envelopper chaque rouget de cette couche de lard.

 

Faire chauffer très longuement la plancha ou le gril. Poser les poissons et les laisser cuire le temps suffisant afin que la chair soit bien blanche. Attention, il s’agit d’un poisson épais et il doit cuire à cœur. D’autre part, c’est une chair fragile et un seul retournement est autorisé.

 

Déposer les poissons sur un lit de salade ou une tomate coupée en carpaccio et dégorgée, et leur adjoindre une cuillère de tapenade. Vous pouvez utiliser une partie de l'huile de marinade pour l'assaisonnement de la salade. Rien ne se perd....

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03 juillet 2009

Augusti Centelles, journal d'une guerre et d'un exil

Augusti_centellesPour évoquer la guerre d'Espagne, nous avons immédiatement à l'esprit la photo de ce soldat républicain, fauché le fusil à la main, signée Robert Capa.....Mais l'exposition des clichés d'Augusti Centelles, réalisés en Catalogne puis en France entre 1936 et 1939 vous donnera l'impression de vivre à rebours cette guerre si atroce et qui commence à ressurgir des mémoires en Espagne.
Augusti Centelles est un photojournaliste professionnel catalan (1909 - 1985) qui nous donne, de l'intérieur, son témoignage des combattants, des horreurs, des luttes internes et des trahisons, puis de l'exil et de la vie sordide des camps (Argelès puis Bram dans l'Aude). Combattant, résistant, sa vision de la guerre civile espagnole est celle d'instantanés volés, de moments de désespoir ou de folie.
d_mocratie_assassin_eC'est une vision objective : les atrocités ont gagné les deux camps (le cliché représentant les cadavres de prêtres sortis de leur sépultures et profanés en témoigne). On aura désormais de nouvelles visions : cette femme qui hurle son désespoir devant le cadavre de son mari, cette famille au bras du père qui part pour le front de l'Aragon. La dernière partie de l'exposition consacrée à la vie dans le camp de réfugiés de Bram montre à quel point, comme souvent, le gouvernement français n'avait rien prévu pour accueillir décemment des combattants : ni activités, ni médicaments, du pain et encore du pain.....pas franchement mieux que la situation à Miranda del Ebro, chez les franquistes....
A partir de 1939, Augusti Centelles parvient à travailler pour un photographe de Carcassonne auquel il confie son extraordinaire fonds documentaire. Il reviendra le chercher après la mort de Franco. Ses fils assurent désormais sa diffusion.

Expo visible jusqu'au 13 septembre à l'Hôtel de Sully (62 rue Saint-Antoine paris 4)de 12h à 19 h en semaine et à partir de 10h le samedi - fermé le lundi.)

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Bistrot du Dôme, 1 rue Delambre

bistrot_domeIl n'est pas possible que je ne vous ai jamais parlé du Bistrot du Dôme, où nous avons nos habitudes depuis plus de vingt ans. Ou alors, c'est une terrible omission car dans notre quartier sur-équipé en restaurants en tous genres, voici une institution qui ne varie pas, ni en qualité ni en niveau de prix, depuis son ouverture. Mieux même, si je ne m'abuse, c'est toujours le même maïtre d'hôtel qui vous accueille très aimablement depuis vingt ans, la même décoration de pampres et de grappes de raisins, la même couleur jaune. Et surtout, une carte qui met en valeur les poissons d'une façon simple et subtile, avec une cuisson juste comme il faut, en fonction des arrivages du moment.
Il est vrai que dans le même "groupe" on trouve le prestigieux Restaurant du Dôme, mais à des prix vertigineux, et la célébrissime poissonnerie - l'une des trois meilleures de Paris.
Mais hier soir comme toujours, nous nous sommes régalés.
Salade de langoustine et foie gras, encornets à la plancha, Saint-pierre poêlé aux épices, limande sole meunière, raie aux câpres et aux croutons d'une légèreté aérienne. Les plats tournent autour de 20€, avec application de la baisse de TVA indiquée, les desserts sont classiques mais de grande qualité, on peut se contenter d'un verre de vin - un délicieux Quincy par exemple. Bref, une excellente maison où l'on aime revenir, même si on a pas réservé !

Tel : 01 43 35 32 00. Réserver est tout de même plus prudent !

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02 juillet 2009

Fais-moi plaisir, un film de et avec Emmanuel Mouret

fais_moi_plaisir_2Au début, je me suis demandée pourquoi la jolie Frédérique Bel jouait si faux, et que venait faire Jacques Weber dans cette galère. Qu'il me manquait un Danny Boon auprès de Judith Godrèche (à elle aussi peut-être ?).

Au delà des citations - j'en ai marre de parler de références - Le grand Blond, les Marx Brothers, Peter Sellers, Blake Edwards - j'ai fini par me dire que ce film n'était pas, malgré tout, si mauvais.

C'est Déborah François qui est la plus vraie et sympathique, avec ses quatre ravissantes soeurs dans une chambre de bonne, partagée avec un sixième colocataire.

C'est maladroit comme le héros, réalisateur et acteur gauche et attendrissant. Evidemment, la fille du Président ressemble beaucoup à une certaine groupie de son papa amateur d'arts premiers et appréciant les sportifs de haut niveau, les gags sont hyper-classiques mais fonctionnent toujours. Bon, à la fin, le coup de la fermeture éclair devient vraiment lourd, la satire de la haute société sans beaucoup d'innovation, voire convenue.

Dans un certain sens, c'est un peu le récit classique d'un cauchemar très masculin, où le héros ne parvient jamais à réaliser son dessein....une variation sur les thèmes du désir et de la frigidité, du vrai et du faux, de la franchise et de la dissiimulation, des gens simples et des gens "branchés". Simple, voire simpliste.

Grâce à la fête du cinéma, cela ne m'a coûté que 3€ ! Un ovni poétique, mais il faudrait faire un effort pour réaliser, avec un peu plus d'originalité et de rythme, une comédie qui tienne la route.

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Vie des affaires

BenzemaOn raconte cette histoire : un client américain arrive à l'hôtel. Comme il n'a pas de bagages, l'hôtelier lui demande de payer d'avance, le client met deux billets de 100€ sur la table et prend sa clef. Sitôt son client disparu dans l'ascenseur, le tôlier prend les 200€ et court chez le boucher pour régler une dette urgente. Le boucher est ravi. Il retire prestement son tablier et se précipite chez l'installateur de frigorifique qui a réussi l'intervention de la veille lui permettant de maintenir en fonction sa chambre froide. Chouette, pense le fournissseur, je n'attendais pas un paiement aussi rapide de la part de ce client incertain...Du coup, il décide d'aller se promener car la journée est si belle. En chemin, il rencontre une jolie fille qui, semble-t-il, lui sourit de façon avenante. Il s'avère qu'il s'agit d'une professionnelle. Eh bien, il se paye un bon moment pour une fois....C'est 200€. Il la conduit justement à l'hôtel et sort les deux billets sur le comptoir pour payer la chambre. Au même instant, l'américain redescend et déclare que la chambre ne lui convient pas. Il voit les deux billets sur le desk, les reprend et sort tandis que le frigoriste monte avec la fille....
Voilà 200€ qui ont ainsi généré 600€ de chiffre d'affaires sans sortir du patrimoine de leur détenteur.....Ainsi va l'économie. Cela s'appelle la circulation monétaire.
Alors, 2,5 milliards pour l'emprunt EDF, 35 millions pour le transfert de Karim Benzema, le marché immobilier qui redémarre sur des bases assainies, les voitures françaises qui se vendent mieux en juin......Ne perdons pas courage. La vie continue. 

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01 juillet 2009

Savez-vous ce qu'est le bonheur ?

Clara_et_CamilleC'est à mon sens le plaisir de deux petites filles qui se retrouvent en chair et en os et non plus à travers l'écran Skype !

Voilà en tous cas ce qui éclatait hier soir entre Clara et sa cousine Camille !

Oui, Camille, tu n'es pas toute seule dans le monde. Mais qu'elle est grande ta jolie cousine, en dépit d'une année de moins ! Et elle maîtrise parfaitement l'espagnol de sa maman et le français de son papa.....

Un sacré air de famille, en tous cas.....

La prochaine étape pour Camille, c'est de voir Romane, sa cousine brune de Singapour !

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