Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Bigmammy en ligne
Bigmammy en ligne
Bigmammy en ligne

Journal de bord d'une grand-mère grande lectrice et avide de continuer à apprendre, de ses trois filles et de ses 6 petits-enfants.
Voir le profil de Bigmammy sur le portail Canalblog

Newsletter
Archives
Derniers commentaires
21 juin 2023

La maison des mensonges, polar de Ian Rankin

maison ténèbres

Suite des enquêtes de John Rebus, désormais à la retraite et handicapé par sa maladie chronique des bronches, et qui fait tout pour continuer à hanter le commissariat … et rendre service à ses anciens collègues.

Justement, c'estt une affaire non résolue depuis plus de 12 ans, à laquelle il avait activement participé, qui vient de rouvrir … On vient de retrouver le cadavre d’un homme porté disparu, menotté, dans le coffre de sa voiture bien camouflée dans un bois touffu …

A l’époque, la police avait conclu à une disparition volontaire, mais l’analyse de l’enquête avait démontré des lacunes évidentes dans la conduite des investigations, à la grande rancune de famille de la victime.

Au-delà de la progression – difficile 12 ans après les faits – des enquêteurs, le roman met en lumière le lacis de mensonges proféré par les policiers eux-mêmes : leurs accointances avec les journalistes, les trafiquants, les gangsters, leurs petites et grandes magouilles pour progresser dans leur carrière, se débiner les uns les autres, parfois la corruption …

Et on y retrouve naturellement le personnage-clé de la pègre écossaise : Cafferty et son éternel rival Darryl Christie ?

En vedette dans cet épisode particulièrement touffu, Siobhan Clarke, l’ancienne adjointe de Rebus, son autre acolyte farfouilleur dans les dossiers Malcolm Fox, son amie journaliste Laura Smith. Et deux salauds absolus, d’anciens flics de base désormais passés au service Anticorruption (mais qui autrefois « faisaient des ménages" pour Cafferty comme gardes du corps à leurs moments "perdus"), qui poursuivent Siobhan de leur rancune.

Malgré la diminution de ses capacités physiques, John Rebus, envers et contre tous, continue à tirer les ficelles de ce nœud des vipères – ses ex-collègues - qui n’attendent qu’un faux pas de sa part pour l’éliminer définitivement.

Une histoire complexe, foisonnante de nouveaux personnages, mais toujours aussi captivante, avec une fin inattendue – c’est la loi du genre – mais tout à fait logique. Siobhan va-t-elle prendre le relais de la saga écossaise ? Je l’espère.

La maison des mensonges – In a House of Lies – polar de Ian Rankin, traduit de l’anglais par Freddy Michalski, aux édiitons du masque en Livre de Poche, 615p., 9,50€

Commentaires
Pages
Visiteurs
Hier 798
Depuis la création 7 819 776