Rex, le chien flic qui signe des records d’audience
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Au début du mois de juillet, je vous parlais de mes moments de somnolence postprandiale devant la série « Rex, chien flic » dans sa déclinaison canadienne.
Rex aboie désormais en italien et continue ses exploits en ce début d’automne avec, à la surprise des analystes de l’audimat, des records d’audience pour France 3, sur une case horaire pourtant peu prisée des publicitaires.
"Rex, chien flic" est une série autrichienne créée en 1993 par Peter Hajek et Peter Moser. Elle a été diffusée en Autriche et en Allemagne, puis en Italie et en France à partir de 2011.
C’est en effet la série télévisée européenne la plus vendue dans le monde. Elle a donné lieu à de nombreuses adaptations comme la version canadienne « Hudson et Rex » diffusée cet été, et celle que nous regardons aujourd’hui, la version italienne qui se déroule à Rome, produite par Beta Films.
En France, trois épisodes sont programmés sur FR3 à partir de 14h 40 du lundi au vendredi. L’audience est au rendez-vous de ce chien aussi ultra intelligent que calin et de son maître joli garçon.
Rex s’impose donc comme leader sur cette tranche horaire avec 5,9, 8,9 et 6,7 points de part de marché. Et sur le segment des femmes responsables des achats de moins de 50 ans, respectivement 7,2%, 9,1%, 9,1%, et un total de plus de 800000 spectateurs.
Je ne suis donc pas la seule mamie à me délecter de ces aventures régressives dont chaque épisode est construit de la même façon : le jeune maître du héros, toujours célibataire, commence une investigation sur une scène de crime, mais c’est le chien qui décèle un indice que les humains ne peuvent pas « sentir ».
Il y a ensuite inévitablement une poursuite de suspect que Rex va attraper, terrasser et tenir sous la menace de ses crocs, il y a toujours une bagarre très violente entre l’inspecteur et les malfrats, et un petit clin d’œil amoureux – voire plus - entre le policier et l’experte en criminalistique, tout ça sous la supervision du patron toujours bougon du commissariat, situé en face du Castel Saint-Ange et qui donne sur la piazza Navona.
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Les codes sont immuables, les maîtres de Rex interchangeables - Lorenzo Fabbri le blond (Kaspar Capparoni) puis Davide Ribera (Ettore Bassi), Marco Terzani, le brun qui mâchouille toujours un bâton de réglisse (clin d’œil à Lucky Luke ?) puis Marco Terzani (Francesco Arca) le brun barbu.
Ainsi, je me sens moins seule devant ma télévision de service public lors de mes après-midis les plus calmes, et j’arrête de culpabiliser devant cette série dont les codes datent de plus de 15 ans …
Cet après-midi, je doute de m’amuser autant avec la visite de Léon XIV !