POLARAKI, exposition au Mnaag
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Il y a quelques jours, j’ai vécu une pénible expérience ….
Comme mes capacités de déplacement sont désormais limitées – il y a des matins où je suis en forme et d’autres pas – j’évite de réserver des créneaux de visites aux expositions qui me tentent … Et ce jour-là, je me suis pointée au musée Guimet pour voir une exposition consacrée aux mangas …. ou du moins, je le croyais !
Pas de queue, super, j’achète mon billet … cependant je ne vois aucune allusion à cette exposition et je constate que l’espace du sous-sol habituellement dédié à ces grandes expositions temporaires, est en travaux – et cour cause : … elle ne commence que le 19 novembre ! A mon âge, il arrive aussi que le cerveau ait des ratés ….
Je grimpe donc dans la salle dédie à l’exposition temporaire consacrée à un photographe - Araki Nobuyoshi - né en 1940, logé tout en haut de la rotonde du musée …
« Photographe japonais prolifique, obsessionnel et volontiers provocateur, Araki Nobuyoshi est, depuis les années 1960, un protagoniste incontournable de l’histoire de la photographie japonaise et internationale. Issue d’une donation exceptionnelle reçue par le musée Guimet, l’exposition POLARAKI dévoile un aspect essentiel de son œuvre : l’exploration des possibilités infinies offertes par le polaroid, source d’expérimentation centrale dans le travail de l’artiste. »
Ainsi présente le musée des Arts asiatiques cette collection de 1000 photographies au format polaroîd et à thème effectivement pornographique.
Je ne suis pas spécialement prude, surtout lorsqu'il s'agit d'art ... et je sais que les images à caractère érotique représentent une partie importante de la culture japonaise, je pense naturellement aux estampes shunga. Mais ici, le format hyper réduit et les couleurs passées, en dehors du sujet de jeunes femmes abandonnées … Bref, je n’ai pas aimé.
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Je me suis vite consolée en revisitant les merveilles des collections permanentes de ce musée si intime, qui à chaque occasion me fait regretter de n’avoir pu me rendre au Japon – entre autres pays de cette Asie fascinante.
On ne gagne pas à tous les coups.
Et, à ma décharge, je n’avais pas choisi d’aller voir cette exposition et j’attends avec impatience l’inauguration de l’exposition sur les mangas …. Vivement la décade prochaine !