29 juin 2008
Un très joli mariage de campagne
Estelle irradiait de beauté...En ce jour de grand soleil, elle avait tenu à ce que toute la cérémonie se déroule en plein air et le soleil en a profité pour lui mordre ses douces épaules de blonde. A son côté, sa mère donnait l'image de la permanence de sa gentillesse et d'une silhouette constante depuis 26 ans...une garantie pour le jeune époux.
Etienne, le père de la mariée, se montrait moins à l'aise en costume-cravate que lorsqu'il court sur les faites pour y exercer son talent de couvreur ! sa fille épouse un ingénieur, il est légitimement fier ! Nous avions tous au coeur une pensée pour son frère Jean-Claude, emporté prématurément par un cancer, avec lequel ils avaient bâti l'extension de la chambre de Victoire.
Le jeune Maire de Gavaudun célébrait sa première cérémonie de mariage.

Il a longuement évoqué son propre passé d'enseignant, tout comme l'ombre tutélaire de la personnalité locale emblématique, Maurice Caumières, ancien instituteur et maire lui aussi, qui avait célébré le mariage des parents d'Estelle dans cette même Mairie-école (ici en discussion avec Claude à droite). Sans doute par discrétion, ce dernier n'apparut qu'au vin d'honneur, toujours aussi riche de projets d'action culturelle rurale, toujours aussi actif avec l'appui de Marie-Claire, son inépuisable épouse.
La cérémonie religieuse se tenait naturellement en l'église romane de saint Sardos de Laurenque, merveille de blancheur et d'acoustique, où nous avons plus l'habitude d'écouter de brillants concerts que des sermons : ici, ce fut rapide car la noce avait pris du retard, et le desservant avait un autre mariage à célébrer à Monflanquin une demi-heure après. Un échage de consentements dans la bonne humeur et l'humour, avec la ferveur et l'émotion habituelles.
Moi, je n'ai pas eu le courage de chausser les jolies sandales bleues achetées exprès pour aller avec la robe que j'étrennais cet après-midi : et bien m'en a pris car je me vois mal m'enfoncer dans la pelouse du château...
Bref, une après-midi bien remplie entre discussions mondaines et action de grâces. Encore une journée de bonheur.
28 juin 2008
Week-end de tous les dangers....
Tandis que nous jouissons du temps délicieux, pas trop chaud, juste ce qu'il faut, je pense à mes trois filles : Anne-Christine avec les petits à Toulon, pour fêter un joyeux anniversaire à Grande Camille - j'en profite pour faire un grand salut à Guy -, Florence à l'enterrement de vie de Jeune fille de Nicola à Londres, Victoire et Timothée que se sont généreusement proposés pour garder Romane et Dorian, qu'il va falloir nourrir avec autre chose quele lait de sa maman !
Pourvu que ça se passe bien avec Romane.....J'entends déjà ses cris virtuels " J'ai perdu ma Maman !!!!!". Bon, c'est un bon entraînement pour ceux qui espèrent fonder une famille nombreuse, mais chapeau ! J'espère que Hugo ne sera pas trop perturbé lui aussi par cette croissance soudaine de
fratrie....
Nous sommes de mariage cet après-midi. On pensera bien à eux tout de même !
27 juin 2008
Festival de BONAGUIL, c'est parti
Demandez le programme : il est paru !
Cela se tiendra du 3 au 9 août. En vedette : Jean ROCHEFORT et son one-man-show !
Inscrivez-vous selon vos préférences, on réservera des places pour les petits et les grands !
Jean Christophe RUFFIN : le parfum d’Adam
Une
fiche de lecture de Claude :
La
collection FOLIO vient de réediter ce « Parfum d’Adam » sorti début
2007. Notre médecin-écrivain-ambassadeur-académicien (par ordre d’entrée sur la
scène parisienne et mondiale) nous y livre un vrai roman d’espionnage
et de bio-terrorisme.
On
y suit les aventures de deux officiers de renseignement habiles et courageux
(Paul est médecin, Kerry est très belle…), luttant contre une bande de cinglés
ultra écolos qui ont décidé de s’en prendre aux pauvres, parce que, comme
disent les Anglais pour les taxer, ils sont nombreux.
On
reconnaît au passage l’analyse pertinente
de Luc FERRY, qui, dans son « Nouvel ordre écologique » (1992) a montré
le caractère anti-humaniste de l’ultra écologie ; on y perçoit aussi la
tension du militant humanitaire, qui estime que les pauvres sont de plus en
plus méprisés et écrasés.
L’histoire
tient debout, les personnages sont – RUFFIN oblige - campés avec nuances, tout
est écrit avec élégance.
D’où
vient alors que le lecteur de John CLANCY, John GRISHAM, ou autre LE CARRE,
s’ennuie un peu ? Un bon scénariste, un bon romancier, doivent être
cruels, et non généreux comme l’est notre nouvel académicien. Ils doivent
montrer la part d’ombre des personnages les plus positifs, et ne doivent pas
hésiter à leur faire mal. Ici, pas de drame, des ennuis vite surmontés, et à la
fin, comme dans les finals d’opéras, on se réjouit que les méchants soient punis,
et les bons récompensés.
Mais
au total , le roman « se lit bien », comme on dit d’un petit vin
qu’il « se boit bien », et, dans un registre plus sérieux, il fait
réfléchir sur les risques biologiques, ceux des mutations spontanées ou
provoquées de micro-organismes notamment .
Vendredi, jour de poisson, faites maigre !
Hier matin, sur le marché de Monsempron, un client qui me paraissait très compétent m'a conseillé d'acheter un maigre....on dit en Gascogne, une courbine.
Très semblable au bar mais avec des nageoires beaucoup plus développé, il se cuisine de la même façon, au court bouillon ou à la plancha. C'est presque aussi bon, mais beaucoup moins cher....
Si vous voulez mieux connaitre ce poisson carnassier qui vit en meutes et peut atteindre 2m de long et 50 kg, reportez-vous à la fiche d'Ifremer....
En tous cas, nous l'avons cuisiné grillé à la plancha, (tout juste vidé et non écaillé), juste un peu mariné avec du citron, de l'huile d'olive, des herbes et un peu de pastis....beaucoup de perte, mais délicieux !
26 juin 2008
Blague vache
Je ne résiste pas au plaisir de vous transmettre cette série de définitions, qui circule depuis un certain temps sur la toile, et qui nous a été transmise par un excellent ami, visiblement après avoir été grandement améliorée. En image, une vue du col d'Aspin !
Comprendre le
principe de l'économie politique avec deux vaches:
SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en
occuper et vous partagez le lait.
COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et
vous fournit en lait.
FASCISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache
blonde et abat la brune.
DICTATURE :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous
fusillent.
FEODALITE :
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s’arroge la moitié du lait.
DEMOCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne à qui appartient
le lait.
DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décidera
à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE FAçON SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d’une amende pour détention
de bétail en appartement.
ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous leur rendez la liberté et vous
achetez du lait.
AUTOGESTION :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez décider laquelle va
traire l’autre.
CAPITALISME :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, vous placez
l’argent pour acheter un taureau et leur faire faire des petits.
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l’une, vous forcez
l’autre à produire comme quatre, et vous licenciez l’ouvrier qui s’en occupait
en l’accusant d’être inutile.
BUREAUCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles
d’hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer
la quantité de lait que vous avez pu traire de l’autre, il vous achète le lait
et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la
vache manquante.
ECOLOGIE :
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement
vous achète la bouse.
CAPITALISME EUROPEEN :
On vous subventionne la première année pour acheter
une 3ème vache. On fixe les quotas de lait la deuxième année et vous payez une
amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour
abattre la 2ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l’autre.
La vache vivante devient folle. L’Europe vous subventionne pour l’abattre. Vous
la donnez à manger à vos moutons.
CAPITALISME A LA FRANCAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement
décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité
avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une
partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le
déficit, on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB
(remboursement de l’ardoise bovine).
Les vaches se mettent en grève. Il n’y a plus de lait. Les
français sont dans la rue : «du lait, on veut du lait!». La France construit un
lactoduc sous la Manche pour s’approvisionner auprès des Britanniques.
L’Europe déclare le lait britannique impropre à la
consommation. On lève un nouvel impôt pour l’entretien du lactoduc devenu
inutile.
REGIME CORSE :
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous
déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
Bon, vous l’aurez compris, il faut commencer par se
procurer deux vaches…..
Tzatziki
Voici aujourd'hui deux recettes pour les jours de chaleur ! Et en plus, tout à fait diététiques.
Une façon méditerranéenne d’accommoder le
concombre !
Keftas de boeuf ou de veau
Selon la viande que vous choisirez, la
technique est la même : préparer environ 100g de viande hachée par
portion, une bonne main de persil plat, un demi oignon par personne, une gousse
d’ail pour deux et bien mélanger. Saler et poivrer. Ajouter un bol de mie de
pain trempé dans de l’eau, saler et poivrer, puis mettre un ou deux œufs (selon
la quantité préparée).
En ce qui concerne les épices,
j’utilise du cumin (une cuillerée à café pour quatre portions) et du paprika
doux pour la viande de bœuf, du cumin et du piment d’Espelette pour les keftas
de veau (en photo à droite).
Bien malaxer l’ensemble des
ingrédients, puis former de petites boulettes
en roulant la farce dans vos
mains mouillées, au besoin, les aplatir pour faciliter la cuisson, à la poêle,
avec un peu d’huile d’olive. Celle-ci sera d’autant plus aisée que la viande
sera hachée plus fine et qu’elle sera mélangée avec plus d’œufs.
En accompagnement : salade verte ou mélangée, ou encore un tzatziki.
25 juin 2008
Je suis toute fière aujourd'hui !
Oui, à l'instar de ma fille Florence qui m'a initiée à la blogosphère, j'ai convaincu notre ami Pascal d'animer un blog à thème municipal sur sa commune de Marsilliargues, un village superbe s'il en est.
Vous le trouverez à l'adresse indiquée dans la rubrique "liens".
Evidemment, il s'agit d'un blog à valeur pédagogique, bien plus sérieux que mes recettes de cuisine. Mais rédigé avec beaucoup d'humour. Longue vie à odace-34 !
Pour me joindre aujourd'hui...
Mon téléphone fixe est en dérangement, ou du moins, je n'ai sans doute pas lu la notice d'utilisation. Merci de me joindre sur mon portable : il est allumé et chargé.....Mais, si, mais si !










