Bigmammy en ligne

Journal de bord d'une grand'mère gourmande, de ses trois filles et de ses 5 petits-enfants à travers le monde

29 juin 2008

Un très joli mariage de campagne

IMGP0443Estelle irradiait de beauté...En ce jour de grand soleil, elle avait tenu à ce que toute la cérémonie se déroule en plein air et le soleil en a profité pour lui mordre ses douces épaules de blonde. A son côté, sa mère donnait l'image de la permanence de sa gentillesse et d'une silhouette constante depuis 26 ans...une garantie pour le jeune époux.IMGP0458

Etienne, le père de la mariée, se montrait moins à l'aise en costume-cravate que lorsqu'il court sur les faites pour y exercer son talent de couvreur ! sa fille épouse un ingénieur, il est légitimement fier ! Nous avions tous au coeur une pensée pour son frère Jean-Claude, emporté prématurément par un cancer, avec lequel ils avaient bâti l'extension de la chambre de Victoire.

Le jeune Maire de Gavaudun célébrait sa première cérémonie de mariage.

IMGP0447M Il a longuement évoqué son propre passé d'enseignant, tout comme l'ombre tutélaire de la personnalité locale emblématique, Maurice Caumières, ancien instituteur et maire lui aussi, qui avait célébré le mariage des parents d'Estelle dans cette même Mairie-école (ici en discussion avec Claude à droite). Sans doute par discrétion, ce dernier n'apparut qu'au vin d'honneur, toujours aussi riche de projets d'action culturelle rurale, toujours aussi actif avec l'appui de Marie-Claire, son inépuisable épouse.IMGP0464

IMGP0452La cérémonie religieuse se tenait naturellement en l'église romane de saint Sardos de Laurenque, merveille de blancheur et d'acoustique, où nous avons plus l'habitude d'écouter de brillants concerts que des sermons : ici, ce fut rapide car la noce avait pris du retard, et le desservant avait un autre mariage à célébrer à Monflanquin une demi-heure après. Un échage de consentements dans la bonne humeur et l'humour, avec la ferveur et l'émotion habituelles.

au_lavoirMoi, je n'ai pas eu le courage de chausser les jolies sandales bleues achetées exprès pour aller avec la robe que j'étrennais cet après-midi : et bien m'en  a pris car je me vois mal m'enfoncer dans la pelouse du château...donjon_gavaudun

Bref, une après-midi bien remplie entre discussions mondaines et action de grâces. Encore une journée de bonheur.

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27 juin 2008

Jean Christophe RUFFIN : le parfum d’Adam

Une fiche de lecture de Claude :Parfum_d_Adam

La collection FOLIO vient de réediter ce « Parfum d’Adam » sorti début 2007. Notre médecin-écrivain-ambassadeur-académicien (par ordre d’entrée sur la scène parisienne et mondiale) nous y livre  un vrai roman d’espionnage et de bio-terrorisme.
On y suit les aventures de deux officiers de renseignement habiles et courageux (Paul est médecin, Kerry est très belle…), luttant contre une bande de cinglés ultra écolos qui ont décidé de s’en prendre aux pauvres, parce que, comme disent les Anglais pour les taxer, ils sont nombreux.
On reconnaît au passage l’analyse  pertinente de Luc FERRY, qui, dans son « Nouvel ordre écologique » (1992) a montré le caractère anti-humaniste de l’ultra écologie  ; on y perçoit aussi la tension du militant humanitaire, qui estime que les pauvres sont de plus en plus méprisés et écrasés.
L’histoire tient debout, les personnages sont – RUFFIN oblige - campés avec nuances, tout est écrit avec élégance.

D’où vient alors que le lecteur de John CLANCY, John GRISHAM, ou autre LE CARRE, s’ennuie un peu ? Un bon scénariste, un bon romancier, doivent être cruels, et non généreux comme l’est notre nouvel académicien. Ils doivent montrer la part d’ombre des personnages les plus positifs, et ne doivent pas hésiter à leur faire mal. Ici, pas de drame, des ennuis vite surmontés, et à la fin, comme dans les  finals d’opéras, on se réjouit que les méchants soient punis, et les bons récompensés.
Mais au total , le roman « se lit bien », comme on dit d’un petit vin qu’il « se boit bien », et, dans un registre plus sérieux, il fait réfléchir sur les risques biologiques, ceux des mutations spontanées ou provoquées de micro-organismes notamment .  

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21 juin 2008

Pour vous qui attendez les vacances avec impatience

Quelques portraits des roses du jardin, ainsi que des chèvrefeuilles en pleine explosion !
J'attends encore la livraison de mes bibliothèques : l'ébéniste pense que ça ira plus vite s'il continue à faire beau car le vernis sèchera mieux. Allons, vendredi prochain ou au plus tard lundi, ce sera en place, il ne restera plus qu'à garnir les rayons....vaste programme !Le_rosier_Florence
d_lire_de_ch_vrefeuille
Donc, pour vous donner à voir quelques jolies images, qui pourront vous faire de jolis fonds d'écran :rose_blanche_superPierre_de_Ronsard
alti_re_rose_Victoire

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18 juin 2008

Alfred Brendel, tournée d'adieux (?) à Toulouse

Alfred_Brendel« Le génie au piano, c’est jouer avec exactitude et audace ; c’est savoir faire la différence entre magie et métier » dit le Maître lui-même. Hier soir, nous avions droit à tout : le métier et l’audace, mais surtout la magie. Imaginez vous aussi une salle octogonale, une arène, pas le Royal Albert Hall mais tout de même….pleine jusqu’aux derniers rangs, bruissante. La scène occupe la moitié du parterre, un trapèze de bois blond. Au milieu, l’immense Steinway. L’homme s’avance, svelte, droit, élégant dans son habit de soirée un peu désuet, il se met à jouer, je vois ses mains puisque je suis placée très haut, derrière le soliste : ses doigts se reflètent sur le vernis du piano, une indéfinissable douceur dans la façons d’interrompre tout son..puis de repartir dans un éblouissant passage d’une virtuosité inouïe.

Brendel_au_pianoUne soirée de rêve avec un programme des plus classiques  J. Haydn (variations en fa mineur), Mozart (Sonate en fa majeur, K533), Beethoven : Sonate quasi una fantasia en mi bémol majeur) et enfin Schubert (Sonate en si bémol majeur). Trois « bis » : Bach, Liszt, Chopin, deux standing ovations, le Maître salue, tout juste un peu raide, à 78 ans, après une telle performance on ne lui en veut pas, nous laissant dans les étoiles. Mais ce n’est pas tout à fait fini….Un quelconque adjoint au Maire de Toulouse, même pas le nouveau Maire, ramène Alfred Brendel sur le devant de la scène, lui décerne un compliment ridicule et lui colle la médaille de la Ville entre les mains…Pardonne-leur, Père, parce qu’ils ne savent pas à quel trésor vivant ils ont affaire….Je n’en reviens pas : j’ai entendu « en vrai » un prodige que je ne connaissais qu’en CD, depuis que je sais ce qu’est la Musique….

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14 juin 2008

Bienvenue à l'Institut Médico-Légal

Un papier rédigé par Claude :

ExpertsAvez-vous remarqué la multiplication des polars – écrits, filmés, télévisés - racontant les exploits de la police scientifique ? Dans le sillage des Américains (les Experts - Manhattan, Miami  et Las Vegas sur TF1), les Français (R.I.S sur TF 1), les Anglais (Autopsie sur Canal Jimmy), et maintenant les Allemands, avec le très regretté Ulrich Mühe  dans le rôle du Dr Kolmar, médecin légiste berlinois et «dernier Témoin » (Arte), nous donnent à voir le travail méticuleux – et toujours fructueux - de leurs médecins légistes et de leur police scientifique.

Ces experts donnent une bonne image de la police: compétence technique, rectitude, respect des droits de la défense – ce n’est pas chez eux que les prévenus se heurteraient accidentellement aux montants des portes….Armés des progrès scientifiques récents, notamment les recherches d’ADN, ils font vraiment un métier passionnant, aux antipodes de la police bafouée de « L627 » (Bertrand Tavernier), ou des tontons cogneurs et alcoolo-collabos de l’iconographie française.Ulrich_Muhe 
Tout de même, ces experts ont des raisons de se méfier de leurs patrons (élus aux Etats-Unis ou hauts magistrats en Europe), toujours prompts à enterrer des affaires délicates…(voir en France la série « Sur le fil »)…

Une question se pose aux auteurs de ces polars : comment montrer l’amphithéâtre d’autopsie sans horrifier le spectateur ? La recette est simple : les légistes sont souvent de ravissantes jeunes femmes, au pire des messieurs chaleureux et sympathiques, qui suffisent à faire oublier les horreurs auxquelles ils sont confrontés. Cela permet d’ailleurs de les doter d’une vie sentimentale compliquée, qui renforce encore l’adhésion des spectateurs.

Dans un genre moins marketing, je vous recommande, si vous aimez l’ambiance autopsie, la Cité des Jarres, de l’islandais Arnaldur Indridasson (Points-Poche, 6,65 € sur Amazon) : vous y verrez des policiers scientifiques pataugeant dans les fondations putrides d’un immeuble construit sur un marais, tandis que le vent hurle au dehors – l’enquête se passe au mois d’octobre - . Bien entendu, l’inspecteur Erlendur, pas scientifique pour un sou mais au contraire vieux renard de  la Crim' : dénouera l’écheveau, avec l’aide de ses deux assistants, Sigurdur Oli, diplômé d’une Université américaine, et Elinborg, par ailleurs brillante auteure de livres de cuisine – et féministe, mais pas trop - .

 

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08 juin 2008

Toujours dans les bandes dessinées...

Hist_en_BD_originalHistoire_de_France_en_BDJe fus alertée par Anne-Christine : Le Monde réédite à partir du 8 juin, l'Histoire de France en Bandes dessinées, série d'ouvrages  que je lui avais achetée quand elle était petite. La série avait été tellement lue, feuilletée, qu'on avait dû la donner pour faire de la place...et maintenant, c'est pour mes petits enfants que je la reconstitue. Les puristes regretteront la couverture originale - qui ressemblait à une guérite - mais ils peuvent toujours se reporter sur e-bay s'ils sont impatients. En attendant, la couverture austère mis à part, le propos est toujours aussi pertinent. Pour certaines périodes, je me souviens y avoir appris une foule de choses, le graphisme étant toujours d'une grande vigueur narrative.Le premier numéro est vendu à prix d'appel, les prochains vaudront 6,90€. Le Monde et Larousse vont, je crois, réaliser une bonne opération financière.

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06 juin 2008

Des vérités cachées..(un excellent polar, so british..)

Roman, par Ann CLEEVES, 335 pages chez Belfond noir (20€) "Hidden depths"

AnnCleevesOn dit de l’auteure qu’il s’agit de la nouvelle star du polar à l’anglaise, une femme, naturellement. L’héroïne – récurrente je l’espère – est l’inspecteur Vera Stanhope, une grande gueule cinquantenaire et célibataire, en surpoids, poursuivie par le souvenir de son père toujours à la limite de l’illégalité, aimant bien la Guinness…L’intrigue se déroule près de Newcastle-upon-Tyne, sur la côte nord-est, dans le Northumberland. Une petite ville tranquille, un été torride, où on retrouve un jeune garçon étranglé puis plongé dans sa baignoire mais couvert de fleurs des champs, puis une jeune fille d’une grande beauté assassinée et déposée dans une anfractuosité de rochers, elle aussi couvertes de fleurs coupées…

v_rit_s_cach_esVisiblement, il y a un lien entre les deux affaires, mais lequel ? Les victimes ne se connaissaient pas…en revanche, lorsque le deuxième cadavre est découvert par cinq amis venant de fêter un anniversaire, des fanatiques d’ornithologie, certaines relations apparaissent peu à peu, des vérités cachées en effet….Une atmosphère à la Ken Loach, dans la droite ligne des séries policières de la BBC. La solution de l’énigme doit tout à la déduction, et comme le genre l’exige, le criminel n’et pas du tout celui auquel on aurait pensé.

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30 mai 2008

Hokusaï, l'affolé de son art

Vague_Hokusai

Du célèbre auteur d'estampes Hokusaï, (1760-1849) que les frères Jules et Edmond de Goncourt ont contribué à faire connaitre aux amateurs occidentaux éclairés, on a tendance à ne penser dans l'instant qu'à la célèbrissime " Grande vague au large de Kanawaga". On aurait tort de se limiter à elle. Le peintre a vécu et produit jusqu'à l'âge de 90 ans, et estimait lui-même avoir atteint la plénitude de son art aux alentours de ses quatre-vingt ans....Au moment où il crée "la vague", vers 1830, qui fait partie des la série des 36 vues du Mont Fuji, il en a déjà 70....et il met en oeuvre une couleur nouvelle, d'origine chimique et non plus végétale, récemment importée d'Allemagne : le bleu de Prusse, ou encore de Berlin. Cette couleur très soutenue donnera lieu à de subtiles variations et de plus, elle "tient" mieux que les autres. cascadeElle servira de base à des séries entières d'estampes ou à des chefs-d'oeuvres comme "Pélerins à la cascade de Kirifuri dans la province de Shimotsuke". L'exposition présente également un certain nombre d'estampes à caractère érotique, dans lesquelles les organes génitaux des protagonistes sont hyperreprésentés, mais où l'essentiel consiste en la pâmoison de la partenaire, et des albums de mangas, au format identique à l'actuel....permanence de la culture japonaise. A ne pas manquer, un grand paravent à six volets représentant neuf jeunes beautés conversant autour d'une collation posée à terre...Une merveille de sérénité et d'harmonie.

Place_d_IenaMerci au Musée Guimet ! (exposition depuis le 21 mai jusqu'au 4 aout, plein tarif : 7€)

P.S. : inutile de vous faire "estamper" à la boutique du musée qui propose des tirages neufs des planches au prix dément de 190€ alors que sur e-bay, on peut trouver des estampes, certes plus récentes que les originales (éditées vers 1930), autour de 40-50 €, (par des aueurs moins côtés qu'Hokusaï) mais avec une certaine patine.

Eléments biographiques sur Hokusaï (Wikipedia)

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25 mai 2008

Deaf sentence

Une nouvelle critique littéraire de Claude, que j'ai vu se gondoler - avec l'aide d'un dictionnaire Harrap's tout de même - en lisant ce livre en anglais dans le texte, en attendant qu'il soit disponible dans notre langue.

(Roman, par David Lodge - £12,99 au Royaume Uni et 27 € au malheureux Royaume de France !)

 

Defaf_sentence

« Deaf sentence » (condamné à la surdité), ce titre est un jeu de mots intraduisible avec pour référence, « death sentence », sentence de mort. C’est le 14ème roman de David Lodge, irrésistible auteur de « Out of the shelter », « Changing places », " Small world ”, ou « Therapy » (tous traduits en français).

 L’action se situe toujours dans le monde privilégié des universitaires britanniques (qui sélectionnent soigneusement un nombre d’étudiants compatible avec leurs moyens) ; mais, comme dans l’un des derniers Julian Barnes, « The lemon table », ce roman parle de la retraite, ainsi que des troisième et quatrième âges, et de leurs petites et grandes misères. Curieux d’ailleurs que seuls les romanciers anglais, nourris au lait du réalisme, abordent actuellement ce problème angoissant des Européens…

 Donc le Professeur Desmond Bates, atteint d’une surdité qui le met dans des situations impossibles, et visé par une réforme universitaire, a accepté une préretraite (à 61 ans, on est ici dans un pays sérieux). Il est néanmoins très occupé, par la lecture du Guardian (le Monde d’Outre-Manche), la préparation de petits plats pour son épouse, commerçante efficace et comblée, la direction d’une seule thèse de doctorat au sujet légèrement glaçant, et l’attention portée à son vieux Père, 89 ans, ancien trompettiste et chanteur de charme pour bals de noces et barmitsvas.

 A lire absolument, pour qui aime les contes philosophiques, et rire en pleurant ; le langage est toujours aussi lumineux, et la traduction française ne saurait tarder.

 

 

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23 mai 2008

Indiana Jones et le royaume du crane de cristal

Poster_indianaTout simplement jubilatoire ! Dans une parfaite continuité avec les trois premières aventures du légendaire Indiana Jones, ce quatrième film nous en met plein les yeux de charme, de tendresse, de bagarres et de poursuites en camions militaires de tout type, de progressions difficiles à travers les toiles d’araignées et en recevant sur la tête des miettes de momies abominables, le tout sous la menace de méchants qui, en cette année 1957, sont naturellement des brutes du KGB, conduites par un savant fou, qui est aussi une fort joie femme portant rapière !

On retrouve avec délices tous les « signaux » des films précédents : l’entrepôt militaire où sont stokés les trésors oubliés ou inavouables de l’armée américaine (en particulier, l’Arche), le souvenir du père d’Indy et du Professeur Markus – qui joue tout de même un rôle dans le film – le trait rouge sur la carte du monde pour symboliser le parcours de l’avion – un personnage-clé de la première apparition d’Indiana Jones qui refait surface avec charme. Pleins de références aux films et aux BD qui nous ont captivés quand ceux de notre génération avaient dix à quinze ans : « Tarzan », « Quand la marabunta gronde », « Tintin et le temple du soleil », « Blake et Mortimer et le secret de la Grande pyramide; L'étrange rendez-vous ». J’en oublie certainement.

indiana_et_filsHarrisson Ford, 65 ans, couturé, cheveux poivre et sel mais à la silhouette svelte, toujours aussi pugnace et inventif dans l’art de résister à l’oppresseur, le jeune Shia LaBeouf (quel nom impossible pour faire carrière !) dans le rôle de Mutt Williams, dont on entendra parler si la dream team Spielberg-Lukas décide d’une suite, la belle Cate Blanchett dont les cheveux profondément noirs mettent en valeur le regard bleu, Karen Allen, la vigilante détentrice du pommeau permettant de localiser la tombe où gisait l’Arche d’Alliance, un peu vieillie elle aussi, mais toujours aussi intrépide…enfin, John Hurt, en vieil archéologue temporairement possédé. Avec toujours la super musique de John Williams, qu’il est recommandé d’écouter jusqu’aux dernières notes du générique de fin (et on en a tout le loisir tant est longue la liste des collaborateurs de ce film).

Un vrai régal, dis-je, certainement pas réservé aux ados. Je regardais en coin Claude, dont le visage laissait apparaitre un sourire d’enfant, dans ce cinéma entièrement rénové : matériel de projection et son impeccables, fauteuils neufs….Un cinéma classé « Art et Essai » géré par une association à Monsempron-Libos, commune d'un peu plus de 2000 habitants, quel privilège enfin.

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