19 décembre 2007
Evadons-nous un peu de cette froidure....
Et transportons-nous par la pensée en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne, du côté de Bologne....deux recettes simples et chaleureuses :
Tagliatelle à la bolognaise![]()
Faire
revenir à l’huile d’olive une petite carotte et un oignon émincés. Y adjoindre
deux steaks de bœuf hachés émiettés, des lardons coupés très fins (poitrine
demi-sel préalablement blanchie une minute à l’eau bouillante). Saler et
poivrer, ajouter une pincée de piment d’Espelette. Verser deux verres de vin
(rouge ou blanc) et laisser réduire de moitié. Ajouter alors un pot de sauce
tomate et laisser mijoter doucement 20 minutes environ (attention, ça attache
vite, la tomate !). On peut aussi ajouter des cèpes secs préalablement
réhydratés dans un peu d’eau tiède et coupés en morceaux.
Pendant ce
temps, faire cuire à l’eau bouillante salée les tagliatelles (temps de cuisson
variable en fonction du type de pâtes : fraîches (quelques minutes) ou
sèches (voir sur l’emballage). Egoutter, verser dans le plat de service,
ajouter du beurre et du Parmesan râpé. Verser la sauce au milieu et bien
mélanger. Servir chaud !
N.B. C’est
ce même « ragu » qui sert à confectionner les lasagnes, en concours
avec une béchamel….
San Daniele et grana padano
Bien plus
fin que le jambon de Parme, le San Daniele est produit par quelques artisans de
cette ville du Frioul située au nord-ouest d’Udine. Il se déguste en tranches
ultra-fines, transparentes et avec quelques bouchées de grana padano. Ce
fromage à la texture grumeleuse caractéristique est le plus vendu au monde
aujourd’hui. Il est produit en Lombardie – sa création est contemporaine de la
fondation de l’abbaye cistercienne de Chiaravalle en 1135 – au Piemont et en
Emilie-Romagne. A accompagner aussi d’une petite salade de roquette assaisonnée
d’huile d’olive et de vinaigre balsamique. Notre dîner rituel du lundi soir.
18 décembre 2007
Le soufflé d'Anne-Christine
C'est le succès garanti d'une entrée délicieusement légère, la spécialité de Tante Kiki : Je l'ai transformé en :
16 décembre 2007
Que faire avec des crêpes ?
15 décembre 2007
Brioche(s) au crabe
06 décembre 2007
Une des meilleures poissonneries de Paris
J'étais ce matin à la Poissonnerie du Dôme, rue Delambre www.poissonneriedudome.com/. Ce merveilleux établissement, situé juste derrière la brasserie du même nom, proposait des petits maquereaux - appelées lisettes - en provenance du Guilvinec, à 8€ le kg ! Dequoi réaliser une excellent recette, des plus classiques :
04 décembre 2007
Pizza à ma manière
22 novembre 2007
Pour ceux qui ne craignent pas le cholestérol
25 octobre 2007
Pour changer de la sempiternelle pizza
Aujourd’hui, on revient à nos recettes quotidiennes :
La quiche moutarde-tomate-basilic. Pour un moule de 22 cm (pour 2/3 personnes) à bords hauts, j’ai préparé une pate brisée avec 5 cuillerées à soupe de farine, ½ paquet de levure chimique, un œuf entier, une pincée de sel, 4 c. à soupe d’huile d’arachide, un peu d’eau tiède. J’ai mélangé le tout du bout des doigts et j’ai laissé le pâton reposer au calme environ une heure. Ensuite, couper en dés une grosse tomate, la faire dégorger au sel sur une planche mise en diagonale pour laisser évacuer l’eau de végétation. Concasser quelques brins de persil plat et quelques feuilles de basilic frais.
Après avoir fait préchauffer le four pendant 20 minutes à 250° (Thermostat 8), bien garnir le moule beurré, toujours du bout des doigts. Piquer avec une fourchette.
Juste au moment d’enfourner, disposer au fond de la tourte les dés de tomates et les herbes coupées. Ajouter l’appareil à quiche : 5 œufs entiers battus avec 3 cuillerées à soupe de crème fraîche épaisse et une grosse c. à soupe de moutarde forte type Amora. Saler et poivrer. Mettre au four pendant 40 minutes environ. Laisser reposer quelques minutes avant de servir, car l’intérieur de la quiche est particulièrement chaud. A déguster avec une salade de roquette…..
21 octobre 2007
Premières fraîcheurs matinales
L'automne a aussi ses charmes, et en particulier la qualité de la lumière, et les champignons ! Dans le sud-ouest où Claude se rend chaque semaine en ce moment, ils se frottent les mains..
Mais il en profite aussi pour me demander systématiquement de lui faire la bonne crème de potiron de Mamie...et comme il est particulièrement serviable, il va jusqu'à couper lui-même la grosse tranche de citrouille en gros dés (voir la photo ci-dessous), ce que je n'aime pas faire car cela teinte les mains en rouge !
En voici la recette :
19 octobre 2007
Une recette de Nicolas
Bien sur, ce n'est plus tout à fait la saison, mais on doit en trouver tout de même.....et comme tout ce que cuisine mon gendre, c'est extrèmement minutieux, long à préparer et très naturel.
Artichauts poivrade au Parmesan
L’ingrédient clé de cette recette est la coriandre : il en faut à la fois un bouquet frais et une petite quantité sous forme de graines. Utiliser d’autre part des citrons non traités. Eplucher les artichauts et ne garder que les cœurs, les étêter au tiers de leur hauteur et les placer au fur et à mesure dans une jatte d’eau glacée citronnée.
Cuire la moitié des artichauts – que l’on coupera en quatre - à couvert à l’eau salée pendant environ 30 minutes. L’autre moitié sera mangée crue : il convient alors de couper en fines rondelles les tranches d’artichauts, et de les enduire d’huile d’olive après les avoir saupoudrés de sel.
Presser un jus de citron et couper deux autres en tranches très fines avec leur peau. Mettre à bouillir dans une casserole le jus et les tranches de citron, un verre et demie d’huile d’olive, 10 cl de bouillon reconstitué, 1 c. à café de coriandre en graines, deux brins de thym si possible frais, quelques grains de poivre, une pincée de gros sel, un petit rouge détaillé en fines lamelles (attention de ne pas se frotter les yeux dans les deux heures qui suivent l’épluchage !), deux oignons frais taillés en fines lamelles. Laisser frémir pendant la cuisson des artichauts.
Dresser la salade en mélangeant les quarts d’artichauts tièdes et les tranches d’artichauts crus. Napper de la marinade tiède. Saupoudrer généreusement de copeaux de parmesan ainsi que de pluches de coriandre fraîche.






Beurrer soigneusement des ramequins en porcelaine, idéalement avec un pinceau. Déposer au fond de chaque « cocotte » une cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse, casser un œuf entier très frais, puis quelques dés de foie gras. Saler et saupoudrer généreusement avec du piment d’Espelette. Ajouter une autre cuillerée de crème. Disposer les ramequins dans la lèchefrite du four remplie au tiers d’eau. Faire partir l’ébullition sur le gaz puis enfourner à four chaud (th.8, 240°) pendant...le temps nécessaire à ce que le blanc de l’œuf cuise, mais que le jaune reste liquide, soit environ 6-7 minutes si le four est déjà bien chaud. A surveiller. Attention en transférant les ramequins chauds dans les assiettes ! 









