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Journal de bord d'une grand-mère grande lectrice et avide de continuer à apprendre, de ses trois filles et de ses 7 petits-enfants.
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23 juillet 2023

Cicatrices, polar de Ian Rankin

cicatrices

La quatorzième enquête à laquelle participe John Rebus se déroule au début des années 2000, essentiellement à Edimbourg et sur la côte.

Comme toujours, une intrigue aux rouages parfaitement huilés, dotée de multiples personnages à la vie et au parcours complexes, en plus des héros permanents que le lecteur a appris à apprécier.

En particulier Siobhan Clarke, la partenaire de John, avec laquelle il entretient une relation platonique, mais qui va au-delà de l’amitié professionnelle.

L’affaire en cours est une fusillade dans un collège privé soldée par deux morts et un blessé grave, suivie du suicide du tireur, un ancien militaire des SAS subissant a priori un stress post-traumatique. John Rebus est appelé en renfort en raison de son passé militaire et, en plus, il se trouve qu’une des victimes est un membre de sa famille.

En parallèle – il y a toujours plusieurs enquêtes enchevêtrées dans ce genre de polars – John Rebus est handicapé par un accident domestique : il se serait gravement ébouillanté dans sa baignoire et ne peut se servir de ses mains. Et, malheureusement pour lui, le soir de cet incident, il a été aperçu par des témoins en compagnie d’un délinquant notoire qui harcèle Siobhan, l’inspectrice qui l’a jadis épinglé. Et cet homme a été retrouvé carbonisé dans sa maison le soir en question. Soupçonné de ce meurtre, Rebus est donc – une fois encore – dans le collimateur des affaires internes et en passe d’être suspendu.

Rebus et Clarke

L’affaire de la fusillade est bien plus complexe qu’envisagée : on parlera de trafic d’armes soi-disant démilitarisées, de deal de drogue et de diamants, de blanchiment d’argent, d’exploitation des faits-divers par les médias et par un membre du Parlement, du désespoir de jeunes bourgeois, même issus de familles aisées, mais fascinés par la mort …

Le tout, comme pour la Genèse, en sept jours … Certains flics et des militaires en prennent pour leur grade. Heureusement qu’il y a toujours l’intuition, la perspicacité, l’art de l’écoute et de la conduite des interrogatoires pour dénouer les fils de tous ces mystères. En un mot : jouissif !

Cicatrices (A Question of Blood), polar de Ian Rankin traduit de l’anglais par Daniel Lemoine (2003), aux éditions du Masque  - JC Lattès, 566 p., 8,90€.

En vignette, Ken Stott et Clare Price, pour la série anglaise tournée d'après l'oeuvre de Ian Rankin.

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