31 juillet 2009
Tagliatelle au foie gras
Ce n'est pas parce que nous sommes restés seuls tous les deux qu'on va se laisser aller à la mélancolie, aussi brève soit-elle !
Pour notre dîner d'hier soir, voici le plat simplissime et raffiné que j'ai réalisé en un tour de main !
Faire bouillir l'eau nécessaire - au besoin en y glissant du bouillon de volaille en cubes. Dans ce dernier cas, ne pas saler.
Jeter les "nids" de pâtes et faire repartir l'ébullition pour le temps indiqué sur l'emballage des pâtes choisies (des linguine ou des spaghettis feront l'affaire).
Pendant ce temps, couper en dés d'un centimètre du foie gras frais non cuit - environ 50 à 75g par personne.
Lorsque les pâtes sont "al dente", les égoutter vivement et les répartir dans les assiettes creuses. Y ajouter les dés de foie-gras et mélanger aussitôt : il va fondre dans les tagliatelle bouillantes. Saupoudrer de poivre et de piment d'Espelette.

Ce matin, grand ménage de fin juillet !
Dès huit heures ce matin, nous avons entrepris le grand ménage de la maison après y avoir vécu quinze jours à sept, sans pratiquement rien faire. Hier, c'était jour de lessive et repassage, aujourd'hui, tout le reste.
Claude s'est attelé - c'est le cas de le dire - au chariot de l'aspirateur, et je me charge des sanitaires et des sols, en maniant avec dextérité le balai espagnol. Non, je vous rassure, il ne s'agit pas d'un pas de danse magique, mais un ensemble de lave-pont avec lanières à poils longs et seau à égouttoir qui fait merveille sur les sols carrelés - je me souviens avoir vu le DHR de SCIC Habitat Ile-de-France en faire une démonstration à ses gardiens d'immeubles avec un brio éblouissant ! Cela va dans les recoins, s'essore en un clin d'oeil et on n'a pas besoin d'y mettre les mains - pouah !
Heureusement, nous procédons avec méthode depuis que nous avons suivi les conseils de la maison de Marthe et Marie, une mine de trucs et d'astuces pour travailler intelligemment : tout emmener avec soi de pièce en pièces, procéder de façon méthodique dans le sens des aiguilles d'une montre, utiliser les produits - parfois archi-simples comme le vinaigre d'alcool - adéquats. Finalement, à deux, cela va beaucoup plus vite, et on a le plaisir d'avoir une maison toute prête....à être à nouveau mise sans dessus dessous.
Mais c'est bien la raison qui nous l'a faite acheter il y a vingt ans, n'est-ce pas ?

30 juillet 2009
Le rizotto aux herbes
C'est la spécialité de Nicolas. L'ingrédient essentiel est un bouillon de qualité et un riz rond adapté à la cuisson longue.
Il
vous faut 300g (pour 4 à 5 portions) de riz de qualité Arborio ou Canaroli, c'est à dire un riz rond
de haute qualité et un litre de bouillon de viande ou de légumes, un reste de
bouillon provenant d’un pot au feu par exemple. Vous le tiendrez
bouillant près de votre rizotto en formation.
Dans
une casserole à fond plat ou mieux, une cocotte en fonte, faire "tomber" puis cuire un
gros oignon finement émincé dans trois cuillerées d'huile d'olive, puis réservez-le. Jeter le riz
non rincé et tourner jusqu'à ce que ses grains deviennent translucides. Remettre l'oignon cuit. Lorsque les grains sont à point,
déglacer avec un verre de vin blanc sec (15cl) jusqu'à évaporation, puis,
toujours tournant avec une cuillère en bois, ajouter, louchée par louchée, le
bouillon, en attendant à chaque fois que le liquide soit absorbé par le riz. La cuisson dure entre 12 et 18 minutes, à feu doux, selon la qualité
du riz. Saler et poivrer. En fin de cuisson, verser une à deux cuillerées à
soupe de crème fraiche ou de beurre. Ajouter en fin de cuisson du grana padano
ou parmesan râpé de frais.
Dresser
le rizotto bien chaud dans les assiettes creuses, saupoudrer de parmesan râpé
finement sans le mélanger, surmonter d'une touffe d'herbes fraîches concassées : basilic, persil plat, ciboulette, puis
arroser d'un filet d'huile d'olive. Servir sans attendre dans des assoettes creuses.

Ils sont repartis
Ce matin, après une nuit dans le train, ils sont arrivés à Nice.....La maison est bien calme mais je m'y attendais.
Nous viendrons les voir en février prochain....
Notre dernière soirée était un peu électrique - les enfants et tout particulièrement Romane étaient surexcités - et à présent nous attendons Anne-Christine et ses trois loulous.
C'est beau l'été en famille.....

29 juillet 2009
Sus aux bouteilles orphelines !
Le prétexte était trop facile à invoquer...et tant pis si cela fait saliver certains !
Hier soir, nous nous demandions que cuisiner pour accompagner le Château Yquem, à midi, j'avais un gigot et Claude a déstoké, parce que c'était la dernière, une bouteille de Château La Gaffelière 1995, la dernière de celles que nous avions aquise à Saint Emilion, à l'occasion du mariage de Cécile, la marraine de Romane.
Souvenirs délicieux, un repas mémorable avec un gigot raccourci du Quercy accomodé à l'étouffée avec des carottes, des oignons et des gousses d'ail confites.
Une autre manière de cuire cette délicieuse viande, avec une cocotte émaillée roaster !
La recette en détails demain !

Gâteau moelleux au chocolat de Nicolas
Voici les proportions par ramequin (beurré et légèrement fariné) : un oeuf, 14g de poudre d'amandes, 8g de farine, 25g de beurre et 25g de chocolat noir.
Faire chauffer le four à 200° (Th : 7). Beurrer et fariner légèrement vos ramequins.
Dans une jatte, fouetter ensemble des oeufs, le sucre puis la poudre d'amandes et la farine.
Faire fondre le chocolat et le beurre au micro-ondes et bien lisser le mélange au fouet ou à la spatule. Y incorporer l'appareil oeufs-farine-amandes-sucre. Bien mélanger et répartir dans les moules.
Faire cuire 12 minutes environ au four. Retirer les gâteaux avant qu'ils ne soient secs à l'intérieur, les démouler afin qu'ils ne continuent pas de cuire dans la porcelaine (vive les moules en silicone !)
Servir tiède.

Un dîner de folie.....
Les singapouriens nous quittent ce soir. Le SERNAM est venu chercher leurs valises hier après-midi (avec difficulté car le camion ne passait pas dans le chemin du fait d'un arbre oblique), mais bref, ils voyageront de nuit sans trop d'impédimenta.
Juste une semaine pour s'habituer à la maison et au jardin, mais Romane et Dorian ont fait de grands progrès. Il nous connaissent bien à présent. Leur départ va nous laisser un grand vide, c'est certain, mais nous pensons retourner à Singapour l'hiver prochain.
Pour se consoler, nous avons organisé un dîner de dingues hier soir, autour d'une bouteille orpheline de la cave : un Sauternes Château Yquem 2002....un délice rare. Que manger avec un tel vin : du foie gras frais poêlé, avec une simple salade de mâche assaisonnée à l'huile de pépins de raisins parfumée d'une goutte d'huile de noix..et en dessert, un petit moêlleux au chocolat concocté par Nicolas. Si j'avais eu le "coffre" suffisant, j'aurais ajouté un peu de Roquefort, mais j'ai eu peur pour mon taux de cholestérol.
Bref, on a mis une jolie nappe, les verres en cristal, une cravate...et on s'est joyeusement roulés dans les délices.....
En tous cas, la preuve est faite : avec un tel nectar, pas de mauvaises surprises : ni crampes, ni insomnie...rien que de très bons souvenirs.....
Il va me falloir me mettre à la diète dès aujourd'hui...non, demain !

28 juillet 2009
Magrets poêlés, sauce au vinaigre balsamique
Compter un magret pour deux portions.
Le laisser reposer hors de son emballage plastique afin qu'il prenne température ambiante. Avec un
fort couteau, inciser la graisse jusqu'à la chair - mais pas plus loin
- en traits croisés, en dessinant une grille dont chaque maille
mesurerait environ 1,5 centimètre de côté. Sur le côté chair, saler
légèrement, poivrer.
Faire
chauffer une poêle sans huile. Lorsqu'elle est bien chaude, poser le
magret côté graisse, faire cuire d'abord à feu vif, puis modéré,
jusqu'à ce que toute la graisse ou à peu près ait fondu dans la poêle.
Sortir les magrets et jeter la graisse fondue. Retourner côté chair et cuire pendant seulement deux minutes. Laisser reposer
quelques instants sur la planche de cuisson, couvrir d'un papier aluminium, avant de détailler en
tranches obliques.
Dans la poêle non nettoyée, faire revenir cinq à six échalotes hachées finement. Déglacer les sucs avec du vinaigre balsamique (environ 10cl), enfin ajouter une cuillerée à soupe de miel. Bien mélanger et verser la sauce sur les tranches de magret disposées en éventail.

Grand jour : Dorian marche !
Depuis hier après-midi, sans aucun doute possible, Dorian - 20 mois - s'est décidé pour le déplacement debout sur ses deux pieds.
Jusqu'à maintenant, il trouvait que les déplacements se faisaient dans des conditions de sécurité beaucoup plus fortes en sautillant sur son petit derrière rembourré mais ici,
il est probable que la moquette et les grands espaces du salon, avec de nombreux relais juste à sa hauteur (table japonaise, bancs, petites tables et chaises à sa mesure) consistaient autant d'arguments pour tester le système des "grands", à savoir marcher debout....et ça marche.
Trois, puis quatre, puis cinq petits pas : pour l'instant, il ne faut pas trop lui en demander. Et c'est une vive émotion de voir pour la première fois un enfant marcher.....
Et bientôt, comme tous les bébés du monde, il va courir e gage cependant qu'il ne va pas tarder à découvrir les joies de de cette technique, inépuisables !
Florence et Nicolas, votre tranquillité est terminée : planquez tout !

27 juillet 2009
S'installer à Seattle : tout savoir !
Vous ne songez pas à vous expatrier à SEATTLE (Etat de Washington) ?
Dommage ! Car ma ravissante nièce Alicia, étudiante à l'Ecole de journalisme de Lille, met en ligne un blog pratique que vous pouvez consulter ICI.
C'est une grande voyageuse et, malgré son jeune âge, elle a une longue expérience de l'expatriation. Souhaitons-lui une bonne réacclimatation en France !
l'adresse du blog : /www.lepetitdebrouillardseattle.blogspot.com/









