Bigmammy en ligne

Journal de bord d'une grand-mère gourmande, de ses trois filles et de ses 7 petits-enfants à travers le monde

30 avril 2009

Simplification du vocabulaire administratif

assembl_e_nationaleQui prétend que nos parlementaires ne travaillent pas assez ?
Les voici qui nous en apportent la preuve contraire avec le fondamental texte n°271, proposition de loi portant "Mesures de simplifications en faveur des citoyens et des usagers des administrations", adoptée en seconde lecture le 28 avril.

Ce texte ne comprend pas moins de 140 articles.
Bien évidemment, à force de légiférer, on s'y perd, et puis le langage juridique évolue. Il faut saluer ici le patient travail d'échenillage des textes aussi divers que variés, bourrés d'expressions complètement démodées et devenues totalement incompréhensibles.
Ainsi ai-je relevé que désormais et de par la loi, les mots en italique sont remplacés par les mots correspondants écrits normalement :
hérédité devient succession (dans le contexte précis de la présente loi, cela va sans dire...)
diverti devient détourné
impense devient dépense
tradition réelle devient remise de la chose
tradition feinte devient remise fictive
réméré devient rachat
colons partiaires devient métayers
habile à devient capable de
commodat devient à usage
antichrèse devient gage immobilier.

Je me plaignais voici peu de trouver dans des livres publiés récemment des termes dont j'ignorais l'existence. Là, je me demande après tout - et sans doute de nombreux juristes puristes amoureux des humanités latines le regrettent avec moi - si je n'aurais pas apprécié un jour d'avoir à utiliser le terme de "colon partiaire" ou d'"antichrèse" !!!!
Sic transit gloria linguae.

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Les Hannong, famille de faïenciers alsaciens

Je suis une fanatique des arts de la table et des porcelaines en particulier. Pas vraiment surprenant lorsqu'on sait combien je suis gourmande. Et toujours en recherche des étapes de cet art typiquement luxueux qui entoure l'acte de manger....

hannong_faienceLa porcelaine chinoise a si longtemps été "le" secret qu'il fallait percer, à l'instar de celui de la pierre philosophale. Comment ce secret a été redécouvert en Saxe en 1710 par l'alchimiste Böttger, grâce à l'acharnement du roi Auguste le Fort (qui maintenait en détention le pauvre alchimiste depuis treize années), dans un pays naturellement doté de mines extrêmement diversifiées ? Comment surtout, il s'est lentement diffusé par des indiscrétions, de l'espionnage industriel, jusqu'à ce qu'il devienne l'unique objectif d'une Madame de Pompadour vieillissante pour enfin aboutir aux porcelaines de Sèvres...
Une saga passionnante.

Hannong_chouUn des maillons essentiels de cette chaîne de savoirs, une des lignées d'artistes qui ont marqué à jamais le gout du XVIIIème siècle : la dynastie des Hannong à Strasbourg et Haguenau. Car avant la porcelaine à kaolin, qu'il fallait importer d'Allemagne avant qu'on ne la découvrit en Limousin, ce qui permit la fabrication à Sèvres à partir de 1770, c'est une faïence de plus en plus fine qui est utilisée. En particulier autour de nouvelles consommations à la mode : le thé, le café, le chocolat....De spectaculaores terrines en barbotines rivalisent d'audace et de réalisme.

Il convient de distinguer la faïence, une céramique à pâte tendre et poreuse, recouverte d'une glaçure opaque (un émail à base d'étain), produite initialement en Italie (à Faenza) et venue en France à la fin du XVIème siècle par Lyon puis Nevers. Ensuite, on produisit de la porcelaine tendre - sans kaolin - une céramique non poreuse, puis enfin, avec le kaolin, on put cuire les pièces à très grand feu (1200 à 1400°) et obtenir cette vitrification qui donne la couleur si blanche et le "son" de la véritable porcelaine.

Au Palais Rohan de Strasbourg se trouve l'une des plus belles collections de faïences créées par Charles-François Hannong, puis son fils Paul qui introduit la polychromie de grand feu (entre 1730 et 1735), puis vers 1745 et l'arrivée d'artistes allemands formés à Meissen, un style de décor floral de très haut niveau. Entre 1751 et 1752, Paul Hannong est le premier à produire de la porcelaine dure, à partir de kaolin importé d'Allemagne. En raison du monopole accordé à la manufacture royale  de Vincennes (ensuite transférée à Sèvres), il s'installe à Frankenthal de l'autre côté du Rhin.
Bleu_de_S_vres
Joseph Hannong (1762-1781) reprendra la fabrication de la porcelaine, avec une production de masse à décors systématiquement floraux.

Toute cette histoire fait la trame d'un exccellent roman paru en 2006 : Bleu de Sèvres par Jean-Paul Desprat, qui couvre la période 1759-1769. (publié au Seuil, 631 p.)

L'un des personnages principaux en est Pierre-Antoine Hannong, héritier de Paul. dans le genre, je le placerais bien parmi les "polars technologiques" !

Mais si vous voulez en profiter à plein, rendez-vous à Strasbourg : cela en vaut la peine.

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29 avril 2009

Chez Yvonne, 10 rue du Sanglier, Winstub à Strasbourg

YvonneUn message spécialement destiné à mamie m :

C'est une véritable institution alsacienne (depuis 1873), là où des rencontres franco-allemandes au sommet se sont déroulées dans la joie et la bonne humeur.
Sous l'aile protectrice de Notre-Dame, cette Winstub aux boiseries classiques et aux petits volants à carreaux rouge et blanc, les nappes de Beauvillé aux impressions précises et chatoyantes vous y accueillera comme si vous y veniez chaque jour, avec gentillesse et attention.
La cuisine est des plus classiques, vite servie (à l'allemande ?), et les prix tout à fait raisonnables : 89€ pour une entrée partagée, deux plats principaux et deux desserts, une bouteille de Pinot noir et deux cafés....Qui dit mieux ?
Une soirée en amoureux bien délassante, avec en prime la balade le long de l'Ill et les illuminations des ponts. Malgré une météo incertaine, un incontournable de Strasbourg, à recommander.

Pour réserver : 03 88 32 84 15. Ouvert 7 jours sur 7, jusqu'à minuit.


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Travaux "maison"

P1060575Exercice rituel quoique particulièrement long et fastidieux : l'assemblée générale des copropriétaires de notre immeuble, hier soir de 18 à 21 heures...Cette fois-ci, c'est moi qui m'y suis astreinte. Claude en a profité pour se reposer.

Cela se passe dans un des très grands appartements de l'immeuble qui donne sur la rue, ce qui est très aimable de la part des copropriétaires volontaires, dotés d'un splendide salon, où pas une faute de gout n'est à signaler : de confortables canapés et fauteuils recouverts de chintz et d'indiennes dans le style Pierre Frey, des rideaux de soie légère attachés avec de petites griffes à une tringle filiforme, des boiseries discrètes sur fond rose bonbon...un intérieur de femme distinguée cadrant bien avec la maîtresse des lieux.

L'assemblée rajeunit. Mes gentils voisins du dessus vont être remplacés par un jeune couple qui attend un deuxième enfant pour la fin mai et emménageront début juillet, quand leurs travaux seront terminés. Le papa est très sympathique. Il a choisi le quartier pour pouvoir scolariser ses enfants à l'Ecole Alsacienne...tiens, tiens, tiens...
IMGP0035Entre le ravalement de la courette (l'horrible cheminée en briques et ferrailles a disparu et on va déposer le tuyau de ventilation devenu inutile) et la réfection de leur appartement, nous sommes pris en tenaille : ils installent un salon avec cuisine américaine juste au-dessus de ma chambre, leur salle de bains au-dessus de ma cuisine. Dans cet immeuble, comme s'en lamente l'architecte, chacun a installé les pièces humides là où l'emportait sa fantaisie, et aujourd'hui, lorsqu'on s'interroge pour installer des conduites d'eau montantes (avec éventuellement des compteurs d'eau individuels pour maitrises la consommation) en cuivre pour remplacer celles en plomb, bonjour les dégâts.  Et comme toutes les conduites sont encastrées....c'est un véritable casse-tête.

Pour nous, la réfection de la cuisine commence le 4 mai. Il faut refaire les peintures, endommagées par un dégât des eaux, reconstituer les faux plafonds éventrés poour installer la nouvelle chaudière l'an passé, changer le plan de travail proche de l'évier pour remplacer le "bois debout" par un matériau moins poreux et l'élargir pour disposer de plus de place.

Nous allons devoir décamper. je rentrerai seule le 10 en plein chantier ! Et en attendant, je vais déménager tous mes ustensiles. Bon, je ferai cela au dernier moment....

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28 avril 2009

Pas gonflés !

Parmi les innombrables spams reçus chaque jour, celui-ci ne manque pas de sel :
Planetanoo propose un jeu-concours doté d'une semaine de séjour....au Mexique !
Je ne sais pas s'ils fournissent le Tamiflu avec, mais tout de même....

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Tomi Ungerer, satiriste, dessinateur de génie...

Tomi_UngererC'est rare de visiter le musée d'un artiste de son vivant ! Et c'est un coup à l'estomac que l'on prend en parcourant les cimaises immaculées de la sévère maison wilhelmienne qui trône au 2, avenue de la Marseillaise à Strasbourg et abrite une collection, léguée par l'artiste, de 7000 dessins, parmi les 30 000 qu'on lui reconnait.

Tomi Ungerer, c'est un créateur de livres pour enfants à ne pas mettre entre toutes les mains. Satiriste, pervers, dynamiteur des valeurs établies, Tomi Ungerer est le symbole le plus accompli des relations culturelles franco-allemandes. Dans les dessins de sa jeunesse, on décèle l'influence des peintres expréssionnistes allemands comme George Groz ou encore d'Egon Schiele.


Tomi (Jean-Thomas) Ungerer est né en novembre 1931 et a subi l'endoctrinement nazi à l'école jusqu'au changement radical de 1945 où il éprouve les plus grandes difficultés à s'adapter au retour à la France que vit l'Alsace.

OttoIl est viré de partout pour indiscipline, accumule les échecs scolaires, part à vélo vers le Cap Nord, rate son bac, s'engage en Algérie dans une unité méhariste, s'en fait éjecter...puis part à New York, rencontre Yvonne dans le métro, puis un éditeur confiant en son extraordinaire talent : auteur de livres pour enfants, affichiste dans la lignée de Savignac, publicitaire, pourfendeur de la société américaine et violent opposant à la guerre du Viêt-Nam....

FlixL'enfance de nos enfants a été bercée par les livres de Tomi. Mes petits-enfants s'endorment en se faisant lire inlassablement l'histoire des Trois brigands, celle de Crictor, Flix, Otto, Pas de baiser pour Maman....Et le message est toujours celui de la tolérance pour l'autre, celui qui est différent, étranger, contre l'absurdité de la guerre...En lisant Flix hier après-midi dans le TGV, je ne savais plus si je devais rire...ou pleurer d'émotion : ah...le mariage bourgeois sous la statue de Saint-Bernard....Qui a dit "les chiens ne font pas des chats" ?

pas_de_baiserTomi Ungerer est un des auteurs les plus célèbres au monde. Ses premiers livres pour enfants sont des traductions de l'allemand. Il a voyagé dans le monde entier, parfois avec seulement quelques dollars en poche et sait de quoi il parle quand il déclare :
"Pour la première fois depuis des siècles, Strasbourg et l'Alsace sont au bon endroit au bon moment."

Un grand nombre de livres de Tomi Ungerer, sous divers format (en grand livre ou en poche) sont disponibles à la librairie Chantelivre, 13 rue de Sèvres à Paris 6°.

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27 avril 2009

Strasbourg, dépaysement garanti !

P1100649A un tout petit peu plus de deux heures de Paris, vous voici propulsés au coeur d'une ville d'Empire, riche d'une histoire mouvementée et exhaltante. Strasbourg accueille calmement toute l'Europe, puisque tout, à l'intérieur de la ville ancienne et aussi au-delà, a été conçu pour le bien-être des habitants. Une ville verte, où chantent les rossignols, où il fait bon vivre et manger, où tout le monde circule vite et sans bruit à l'image du tramway qui irrigue la cité....

Il faut s'armer de courage tout de même car seule une visite à pied peut satisfaire le curieux. Là, nous avons décidé notre escapade un peu vite et nous n'avions pas le guide à jour nécessaire...erreur puisque ce matin, nous avons trouvé porte de bois au Muse d'art moderne et contemporain (fermé le lundi). Si vous choisissez votre jour, pour voir le maximum de "trucs", venir le jeudi ou le samedi. Nous y avons passé 24 heures, c'est un peu court, je l'avoue. Juste de quoi avoir envie de revenir et préparant mieux notre voyage

P1100657Mais bien entendu, la Cathédrale, la Petite France avec ses "Biergarten" pleins de monde le dimanche après-midi, le Palais Rohan et sa collection de faïence Hannong, mais aussi le quartier Impérial avec sa pompe wilhelmienne, les immeubles "art nouveau", le merveilleux musée Tomi Ungerer...vous savez, l'auteur des "Trois brigands", le Parlement Européen, la Cour Internationale des droits de l'Homme.

Bref, nous nous sommes régalés (à tous les sens de terme) et je reviendrai en détail sur certaines étapes. Pour l'heure, un diaporama rien que pour vous !


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1940-1945, années érotiques - Tome 2 - par Patrick Buisson

Buisson_tome2J'attendais avec impatience le second tome de cette histoire sexuelle des français - et surtout des françaises pendant la seconde guerre mondiale. Déjà, j'avais grandement apprécié le premier volume pour lequel Claude s'était "dévoué", en mai dernier, pour en écrire la critique (ICI).

Je n'ai pas été déçue car on en apprend d'encore plus belles sur cette facette de la grande histoire peu exploitée jusqu'ici, le sous-titre de ce second tome étant "De la Grande Prostituée à la revanche des mâles". Et il est vrai que jamais sans doute on ne s'est autant dévergondé que pendant cette sombre période de l'Occupation.

Il y avait bien des excuses : entre 1941 et 1944, de 500 000 à 1 200 000 Allemands jeunes et célibataires stationnent en France tandis que 100 000 Français sont morts durant les combats et deux millions sont en captivité. Ce manque d'hommes conduit ainsi à une sorte "d'état de nécessité" qui pousse au crime. Et puis, comme disait Arletty : "Les Allemands, il n'y avait qu'à pas les laisser entrer !" Les hommes de France subissent donc un très fort déficit d'image et bien des femmes fragilisées et seules succombent entre les bras des beaux guerriers blonds.

Pour vous donner envie, voici quelques têtes de chapitres ou de paragraphes : Jouir ou souffrir, il faut choisir ; le "pouf" ou le triomphe du bordel prophylactique ; "Franc-tireuses" ou "mitrailleuses à tréponèmes" ? ; Des résistants méconnus : les gonocoques ; une épuration sexuelle encadrée et légalisée ; La sainte alliance de la faucille et du goupillon..etc.

Ainsi Patrick Buisson nous emmène au coeur des soirées mondaines où les jeunes premières du cinéma français s'affichent avec leurs amants en uniforme vert de gris - Mireille Balin, Corinne Luchaire, Martine Carol, Arletty - ou restent plus discrètes - comme Coco Chanel. Ainsi, le prude Etat français autorise-t-il - sous la pression allemande - l'institutionnalisation des bordels qui n'ont jamais été aussi florissants. La "collaboration sentimentale" peut avoir pour origine l'appât du gain, le défi aux convenances, mais aussi l'amour vrai, rarement l'attrait pour l'idéologie nazie. Des centaines de milliers d'"Enfants de Boches" subiront toute leur vie l'opprobe de leur origine.

A la Libération, les femmes "de mauvaise vie" seront traquées en tant que coupables d'intelligence avec l'ennemi, tondues, exhibées nues, frappées....pauvres "saucisses" ou encore "embochies" ! Car le retour de bâton sera terrible, comme toujours.

Voici un livre passionnant, éclairant et parfois nauséabond. Mais l'étude est fondée sur des sources hélas irréfutables. Le style de P. Buisson est clair malgré un usage parfois abusif de mots rares - j'ai noté :(plusieurs occurrences) holisme (la définition est ICI), alentie (adjectif), anomie (très souvent utilisé), polysémie, contretype, gyrovague.....parfaitement à leur place mais qui vous indiquent du coin de l'oeil "Hein, on est entre puristes !"

A travers cette autre vision de "La vie des français sous l'occupation", ce livre nous donne aussi la vision idyllique de ce qui aurait dû se passer : l'héroïque résistance passive de la nièce du narrateur du "Silence de la mer", chef d'oeuvre de Vercors édité clandestinement pendant la guerre....

521 p. chez Albin Michel, 24€

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26 avril 2009

En route pour l'Alsace !

KammerzellEt hop, cela nous a pris hier matin, une envie d'aller voir ailleurs si on y est...et à cette heure, nous sommes dans le TGV en partance pour Strasbourg....

C'est chouette d'être libre de son temps.

Nous avons préparé un programme d'enfer, avec visite de la Cathédrale, du Palais Rohan - et de  sa collection de céramiques et porcelaines Hannong - s'il est ouvert, le musée Tomi Ungerer, lundi, le Parlement Européen. On a réservé pour ce soir chez Yvette, et on ne pensera pas du tout à vous...sauf pour vous faire un joli diaporama au retour.

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Nuggets de veau au Parmesan

Nuggets_de_veau_parmesanDemandez au boucher de vous couper des escalopes épaisses d'un doigt puis de les détailler en grosses frites. Pour 3-4 personnes, compter environ 600g dans la noix ou la sous-noix.
Préparer trois assiettes : dans la première battez en omelette deux oeufs, poivrez mais ne salez pas, dans la deuxième, mélangez à parts égales de la chapelure fine et du Parmesan - ou grana padano - en poudre. Compter environ quatre grosses cuillerées à soupe de chaque. Bien mélanger.
Rouler successivement les "frites" de veau dans l'oeuf battu puis les poudres mélangées, disposer sur la troisième assiette. A ce stade, vous pouvez mettre au frais avant de cuire à la poêle, dans un mélange d'huile d'arachide et de beurre. Pas longtemps, juste assez pour que la panure blondisse.
Arroser d'un peu de jus de citron et servir avec des légumes nouveaux ou une salade.

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