Bigmammy en ligne

Journal de bord d'une grand-mère gourmande, de ses trois filles et de ses 7 petits-enfants à travers le monde

31 mars 2009

Vous croyez aux coïncidences ?

cath_drale_StCe matin, par grand soleil, je me rendais chez mon pneumologue. Depuis un mois, grâce à son traitement de fond, je ne tousse plus et j'ai la nette impression que mon souffle s'est amélioré. Visite de contrôle donc. Son cabinet est situé rue Daru, presque en face de la cathédrale russe.

Comme à mon habitude, je prends ce que l'on appelle dans le milieu maritime "un bon pied de pilote", c'est à dire, et vous pouvez me faire confiance, une grande marge de maneuvre...Temps magnifique. Autobus 84 direct en vue.
Et, chemin faisant dans la rue Guynemer, je repense à ma récente conversation avec Florence et à sa recommandation d'aller voir aussi un ostéopathe, ce qui fait beaucoup de bien pour se détendre. Je réfléchis et essaie de me souvenir du nom de mon ostéopathe, qui m'a soignée cet hiver en sa qualité de kinésithérapeute : Ah oui, Yvan S. me dis-je.....et à peine quelques mètres plus loin, qui surgit, sourire ravageur aux lèvres ? Yvan S ! Lol. Drôle, n'est-ce pas.....

En dehors de ce petit événement, j'ai eu mon autobus tout de suite et me demandai illico ce que j'allais faire du temps en surplus avant de me pointer chez le médecin......Pas de problème : d'abord, le bus s'est coincé au moins vingt minutes boulevard Raspail puis rue du bac en raison de la conjonction "chantiers de l'été " et "mardi, jour de livraison". Puis, alors qu'il filait comme le vent car ses clients avaient été découragés par son retard et que nous n'étions plus que deux à 10 hueres du matin, il s'arrête rue La Boëtie, terme de son service. Chance, je trouve un taxi qui me conduit, just in time, rue Daru. Comme quoi.....

Au retour, j'attends l'autobus rue de Courcelles : vingt minutes, et celui qui se pointe ne va qu'à la Concorde. Je prends le métro, avec deux changements. Eh bien, chose rare, j'ai été contrôlée deux fois : à Etoile et à Pasteur ! C'est le début du mois, vive les carte navigo. Quelle aventure !

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Andy Warhol au Grand Palais

S'il n'était pas mort des suites d'une banale intervention chirurgicale en 1987, Andy Warhol aurait 81 ans aujourd'hui. Il figurerait parmi les monstres sacrés ou les peoples les plus en vue de la planète, en tant que figure emblématique du Pop Art.

L'exposition qui lui est consacrée (jusqu'au 13 juillet) Affichewarholretrace à travers 130 de ses oeuvres, choisies parmi les mille portraits qu'il a produits, une carrière reflêtant la grande prospérité et le pouvoir aux Etats-Unis et en Europe, à partir de 1967.
De cet artiste "icône" des temps modernes, on croit tout
savoir....Quelle erreur !

Ceux qui parlent trop vite évoquent un processus de création industrielle...On oublie qu'il a commencé à travailler dans la communication, le design, la mode. Reproche-t-on à Titien, Rubens, Fantin-Latour, Boldini d'avoir été des portraitistes mondains, produisant à la commande ?

Warhol_drag_queenAndy Warhol est le maitre de la technique de son temps, et d'abord c'est un extraordinaire photographe. Ses visages de stars transcendent le regard. Même à partir de séries de photomatons (voir les attitudes d'Ethel Scull à gauche). Les couleurs qui leur sont associées, une palette d'une extrème sensibilité, nous laissent une infinie sensation de douceur...ou de violence (Lenine). Et surtout, une approche particulièrement contemporaine et cohérente du visage humain. Au tout début de la photographie, certains ont pu se demander si le portrait était un genre définitivement banni en peinture.

WarholBBAndy Warhol est le génie du portrait du XXème siècle, un génie dynamiteur, qui ne se prend pas au sérieux. Un portrait hyper réaliste, qui exprime et met en valeur. Les modèles ne pouvaient qu'adorer. Elles se bousculaient, le payaient des fortunes..

Je ne résiste pas au plaisir de citer la critique d'"Ouest-France", à propos du portrait qui sert d'affiche à l'exposition, Ethel Scull, 36 fois, particulièrement éclairante : "Le portrait d'Ethel Scull est un tournant dans son travail de portraitiste, rôdé sur des coupures de presse de criminels en fuite, d'Elvis Presley, Liz Taylor, Nathalie Wood, Warren Beatty, Troy Donahue...C'est le début d'un business assumé. « I want to be a machine », dit-il (Je veux être une machine). À la Factory, son atelier, foyer de la vie underground new yorkaise et de l'hallucinante musique du Velvet, il enchaîne désormais les commandes. Encaisse. C'est 25 000 $ le premier panneau, 15 000 $ le suivant..."

Comme tous les grands peintres, l'oeuvre est aussi jalonnée d'auto-portraits.Warhol_selfportrait
Les polaroïds d'Andy en Drag Queen m'ont particulièrement émue. La tristesse, la douceur du regard, la peur et la fascination de la mort...tout y est.
Les grands portraits déstructurés de ses amis Frédéric Bastiat et Keith Hardings aussi.

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30 mars 2009

Paupiettes de veau

Un symbole de la cuisine bourgeoise

paupiettes_USABien entendu, on peut les faire soi-même, avec une escalope de veau bien aplatie, une tranche de bacon, un hachis d’herbes avec ail et persil, un peu de chair à saucisse, le tout artistiquement ficelé en forme de petits paquets…mais on peut aussi les acheter toutes faites chez un bon boucher.
Dans quelques cuillères à soupe d'huile neutre, faire colorer légèrement les paupiettes de tous côtés puis réserver. Couper deux oignons (ou deux échalotes) en rondelles très fines. Les faire suer et prendre couleur à la place des paupiettes, avec deux gousses d'ail dégermées coupées en deux. Ajouter une cuillerée à soupe de farine, bien tourner (singer), vérifier l’assaisonnement. J’ajoute quelques pincées de quatre épices et autant de piment d’Espelette. Ensuite, mouiller avec un petit verre de vin blanc sec et un grand verre de bouillon reconstitué, remettre les paupiettes, ajouter une tomate coupée en quatre. Laisser mijoter à couvert et si possible au four 40 minutes de façon classique ou dix à l’autocuiseur : de cette manière, les paupiettes sont toujours cuites à cœur. Juste avant de servir, ajouter deux cuillères de crème fraîche (allégée), puis passer la sauce au mixer plongeant, afin de lui donner du mousseux. Servir avec des pâtes fraîches, des haricots blancs ou du riz cuit à la créole.

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Duplicity, film de Tony Gilroy

Affiche_DuplicityMalgré un incroyable casting - Julia Roberts et Clive Owen - et un scénario d'espionnage industriel ultra-compliqué, je n'ai pas vraiment accroché pour ce film. Claude, lui, a commencé à apprécier dans le dernier tiers de ce long polar, car la fin en est jubilatoire. Mais je ne la dévoilerai pas !
La scène inaugurale est cependant extremement cocasse et donne dès le début le ton d'un film qui tient autant de la comédie américaine que du film d'espionnage aux références "Jamesbondesques" évidentes. Malheureusement, l'objectif de faire plus fort que "Mr. and Mrs. Smith" n'est pas atteint.

DuplicityImaginez donc le tarmac détrempé par la pluie d'un aéroport sur lequel sont parqués nez à nez deux jets privés (des Falcon MDBA ?). Au pied de chaque appareil, des équipes marketing en costume-cravate et parapluie, et les deux PDG de - par exemple...- Procter & Gamble et Johnson & Johnson (à moins que ce ne soit L'Oréal)... Les deux tycoon s'approchent, on croit qu'ils vont se serrer la main, mais en réalité ils en viennent aux mains, s'affrontent dans une lamentable bagarre, filmée au ralenti, avant que leurs services de sécurité respectifs ne les séparent...Et, la suite nous le dira, ce sont eux les véritables vedettes de l'intrigue.
Voilà, après, on enchaîne une série de flash-backs assez confuse, pour suggerer les relations amoureuses et conflictuelles entretenues au cours des quatre années précédents par les deux héros, Claire (ex-CIA) et Ray (ex-MI6), tous les deux passés dans le privé pour réaliser ensemble un "grand coup" d'arnaque.
Julia Roberts arbore toujours son sourire ravageur, mais elle a maigri (vieilli ?) et n'est plus tout à fait ce qu'elle était. Clive Owen (Ahhhhh, Clive ! comme dit Florence) mérite un meileur rôle - il était infiniment plus convaincant dans "L'enquête".
Bref, ce sera un très bon film à revoir à la télé ou à se louer un samedi soir....

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29 mars 2009

Déjeuner avec Victoire et Hugo

Un déjeuner dominical classique, prétexte à se régaler : grâce à la présence de Victoire et HUgo, naturellement !

J'ai eu directement au téléphone Florence à Singapour ce matin (pour une fois, c'est moi qui ai appelé, une date à marquer d'une pierre blanche), et je me délecte de mon petit-fils (deuxième par l'âge) avant de retrouver le benjamin dès samedi : un vrai bonheur de grand-mère.

Au programme de ce jour : "Mamie, dessine moi un train" avec deux variantes : le train classique, à vapeur, avec des wagons à accrocher et le TGV, dont les wagons sont collés. Hugo exprime une nette préférence pour les trains "à l'ancienne". Et au déjeuner, mon best seller, la recette qui me vaut le plus de suffrages des internautes (allez savoir pourquoi ?) : les haricots blancs......

Daddy_et_HugoIMGP1934

M_re_et_fille_en_grisBonheur_simple_avec_HUGO

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Saint-Jacques aux légumes de printemps

IMGP1917Piquée au vif par la dernière remarque de mon ami Dominique, j'ai acheté des coquilles fraîches - et qui n'avaient pas attendu - mais naturellement à Paris, difficile de se les procurer au cul du bateau !
Néanmoins, comme il y avait aussi sur le marché de superbes et très grosses asperges, les premières de la saison pour nous, j'ai troussé ce joli plat en moins d'une demi-heure chrono. Et vous y trouverez les cinq légumes requis, s'il vous plaît !

Eplucher les asperges à l'aide d'un couteau économique et les couper en gros tronçons, de biais. Eplucher de la même façon une belle carotte et l'émincer. Placer les asperges et la carotte en rondelles dans le panier bas du cuit-vapeur et compter 25 minutes.
Pendant ce temps, laver quelques feuilles d'épinards et leur enlever la partie centrale. Les placer, grossièrement coupées, dans le panier supérieur du cuit vapeur, juste cinq minutes avant la fin de cuisson des autres légumes.
Vous avez encore le temps de préparer une vinaigrette avec une bonne rasade de vinaigre balsamique, une échalote hachée très finement, trois cuillerées à soupe d'huile d'olive, sel et poivre, une pointe de moutarde.
Au dernier moment, cuire à feu vif les coquilles à la poêle au beurre ou à l'huile, trois minutes recto, deux pour le verso en même temps que le corail.
IMGP1918Dresser les assiettes : lit d'épinards, pointes d'asperges et rondelles de carottes, puis les coquilles, une demi-botte de ciboulette coupée au ciseaux, enfin la vinaigrette.

A déguster avec, par exemple, un très bon Muscat sec blanc - vin de Corse - en vente chez Nicolas à moins de 5€ la bouteille, dont les arômes se marient parfaitement bien avec ce plat.

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28 mars 2009

Jerry Bruckheimer et Dick Wolf, créateurs de rêves ...

Il en est du cinéma et de la télévision comme de l'artisanat : les bonnes pratiques payent, les gens sérieux et constants réussissent. Lorsque je regarde les programmes proposés par la multitude de chaînes auxquelles nous sommes abonnés, la plupart du temps, je me replie sur une série pollcière américaine.

Et j'aimerai donner un petit coup de chapeau à deux producteurs qui à eux seuls trustent plus de la moitié des bonnes séries : Jerry Bruckheimer et Dick Wolf.

Jerry_BruckheimerJerry Bruckheimer et un heureux producteur de cinéma. A son actif, citons American gigolo, Flashdance, Top gun, Le flic de Beverly Hills, Bad boys, Armagueddon, Pearl harbour, La chute du Faucon noir, Pirates des Caraïbes, Benjamin Bates...entre autres. Et en tant que producteur de séries TV, c'est l'homme des Experts (Miami, Las Vegas, Manhattan), FBI Portés disparus (Without trace), Cold case, affaires classées. J'adore !

Dick_WolfMême génération (la mienne...) avec Dick Wolf et la déclinaison des séries judiciaro-policières autour de New York : Cour de Justice, Section criminelle, Unité spéciale pour les victimes, Undercover, Police judiciaire. C'est aussi Deux flics à Miami, L.A. Dragnet, Paris Enquêtes criminelles (une franchise...).

Voici nos héros incarnés : David Caruso (encore lui), Antony LaPglia, Kathrin Morris (Lily Rush), Sam Waterston (Jack MacCoy). Des scénarios bien ficelés, des histoires crédibles, des acteurs impeccables....et la préférée de Claude, la belle Khandi Alexander, médecin légiste de charme dans les mains de laquelleon aimerait certainement se laisser charcuter....

Et puis une nouveauté, genre ovni : après les pâles imitations allemandes, la découverte de la série suédoise "Wallander", d'après les romans de Henning Mankell. Le héros, la cinquantaine, est incarné par l'acteur Krister Henriksson (ici à gauche), les paysages reflètent la sociologie scandinave. C'est à la fois proche et éloigné de notre mode de vie. Cela ressemble un peu, en moins "gore" à l'atmosphère d'Indridason. Ce pourquoi j'aime (sur M6 le jeudi en deuxième partie de soirée). Je sens que je vais acheter et lire la série de bouquins...

 

Wallander

Antony_LaPagliaKKathrin_MorrisDavidcarusoSam_waterstonTaylorGrissomMariska_hargitay

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27 mars 2009

Dernier hommage à Micheline R.

_glise_St_Germain_de_CharonneNous étions quelques uns, cet après-midi, à saluer une dernière fois Micheline, décédée  à son domicile, toute seule avec ses chats apeurés, dans la merveilleuse église Saint Germain de Charonne, au coeur d'un des derniers villages de Paris, son quartier.
Huit années durant, elle avait été ma plus proche collaboratrice. Au début, cela n'avait pas été facile entre nous car j'entendais non pas lui donner des textes à dactylographier, mais prétendais les écrire directement sous Word...et en plus, je faisais - et fais toujours -  d'énormes fautes d'orthographe. Et puis, elle n'avait pas digéré la manière dont mon prédécesseur avait été "viré". Il y avait pourtant des raisons, certainement, mais moi, j'arrivais de l'extérieur et n'y pouvais rien...
Nous avions fini par nous apprivoiser l'une l'autre : par exemple, elle me relisait et me corrigeait avant d'éditer mes papiers. Elle s'était mise sur le tard à la bureautique,  mais maîtrisait parfaitement son sujet bien mieux que d'autres, plus jeunes. C'était une assistante hors pair, à l'ancienne mode. Discrète jusqu'à la limite du supportable pour certains mais ouverte aux autres et serviable avec ses collègues, elle sauvegardait avec vigueur ma tranquillité.
Qui dit "secrétaire" entend "secret". Elle cachait bien son jeu, je crois, même auprès de sa propre famille. Elle emporte avec elle son énigmatique sourire, qui me faisait penser à l'archange de Reims, qu'elle partage certainement maintenant avec le Seigneur, sans doute le seul vrai et durable amour de sa vie.
Nous, Bernadette, Bruno, Clotilde, Josselyne, Marie-Madeleine, Muriel sa grande amie, avons partagé ce moment émouvant de l'adieu avec sa famille, effondrée par ce départ soudain, inattendu, précoce....
Je me souviens encore du soir où j'ai prononcé le traditionnel discours lors de son départ en retraite - je n'en menais pas large car je n'ai jamais été à l'aise en public - il y a de cela neuf années...elle n'en aura pas profité longtemps !
Et puis j'ai prolongé un moment délicieux de partage avec Clotilde, qui nous a ramenées, Bernadette et moi, dans le 7° arrondissement avec sa voiture. La boucle du GIC était bouclée !

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Avec ou sans sucette ?

IMGP1911IMGP1913

Depuis ce matin, je garde Hugo...Avec le bruit d'enfer du chantier de démolition, c'est très difficile. Entre les "Je veux manger maintenant" et "Je veux Maman et papa", c'est une épreuve. Pas moyen de garder un peu de calme. Seuls les trains peuvent le calmer. Heureusement, on a des DVD de la vieille SNCF, entre les Teletubbies et Mimi la souris.....

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Filippo et Filippino Lippi au musée du Luxembourg

Expo_lippiL'exposition a ouvert mercredi (et tient jusqu'au 2 août), et il y a déjà du monde. Parfait complément à l'exposition sur les Primitifs italiens du Musée Jacquemart-André, conservez précieusement votre ticket d'entrée (cher : 11 €) qui vous permettra d'obtenir une réduction sur la seconde expo - ce que je n'ai pas fait, hélas !
vierge_ceinture
Il faut tout de même dire que, sur les cinquante oeuvres exposées, seules 9 sont de Filippo et 2 - et pas des meilleures - de son fils Filippino.

Mais, comme toujours au Musée du Luxembourg, l'intérêt réside dans la relative rareté de ces merveilleuses peintures. Le sous-titre de la manifestation est bien "La Renaissance à Prato", cela donne furieusement envie d'aller visiter cette petite ville voisine de Florence, qui prétendait rivaliser avec  elle (?) en faisant décorer ses couvents par des maîtres florentins.

Il y a tout de même des pièces mâîtresses (oh, le jeu de mots) incontournables, et en particulier la Vierge de la ceinture, bien mise en valeur entre deux autres peintures religieuses de grand format.

La chatoyance des couleurs, le modelé des corps et la beauté des visages...On reconnaît à gauche, en Sainte Marguerite, le portrait de la jeune nonne Lucrezia, amante de fra Filippo Lippi et mère de Filippino.

Tout simplement sublime. Cette peinture mérite à elle seule la visite. On ne cesse d'y rêver....

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