31 janvier 2009
Des nouvelles d'HUGO
On est tous "accro" à Benjamin, mais il ne faut pas oublier mes autres petits-fils ....
Nous avons eu aujourd'hui la visite d'Hugo et de sa maman. Il parle très bien, sait répondre au téléphone, est très sage quand il le veut bien. Un vrai bonheur de grands-parents gagas comme nous !
Lorsque nous regardons les photos d'Hugo à quelques jours, nous sommes frappés par la ressemblance avec Benjamin. Une bien jolie promesse.
Quant à Dorian, les images envoyées par sa maman montrent un garçon devenu soudainement tout blond, alors que son papa et sa maman son dotés de chevelure bien brune l'un et l'autre....
Jean-Baptiste, lui, domine tout ce petit monde du haut de ses onze ans !
Pour nous qui avons élevé trois filles et au grand jamais regretté ne n'avoir pas de fils, quel bonheur d'avoir quatre petits-fils aussi jolis les uns que les autres....

Le bal des actrices, de et par Maïwenn Le Besco
Je suis allée toute seule voir ce film, car je pensais qu'il ne donnerait pas envie de le voir à Claude. Je crois que j'ai eu tort...C'est un ovni, un film dans le film comme savent bien les faire les américains, une délicieuse rareté. On ne sait pas où commence le scénario - parce qu'il est certainement écrit très précisément - et où commence le reportage-réalité. On y voit la condition des actrices, c'est à dire de femmes en besoin d'amour, toutes un peu névrosées pour faire ce métier si difficile. Il y a celles qui font semblant de snober les réalisateurs, celles qui traversent une période de manque, celles qui ne s'avouent pas un échec par rapport à des ambitions démesurées, celle qui vieillit si bien, celle dont la famille traditionnaliste n'assume pas la réussite et qui en souffre...et puis la professeure d'art dramatique qui se défoule en humiliant ses élèves, histoire d'oublier qu'elle n'a pas eu la carrière qu'elle méritait.
C'est comme dans un miroir posé face à un autre miroir : on voit Maïwenn qui joue à filmer une actrice et qui est filmée par une caméra. A partir d'anecdotes vécues, entendues et inventées, c'est un film d'auteur hypersensible avec plein de femmes particulièrement attachantes dans leur vérité, même réécrite : Jeanne Balibar, Muriel Robin, Charlotte Rampling, Mélanie Doutey, Julie Depardieu, Estelle Lefébure, Romane Bohringer...J'en oublie. Et surtout deux acteurs superbes : Didier Morville, alias Joey Starr (que j'avais beaucoup aimé dans la série Mafiosa) et Nicolas Briançon (que nous avons appris à apprécier en tant que directeur du festival de Bonaguil-Fumel).
Et quelle bonne idée d'insérer des clips de comédie musicale ! C'est généralement casse-gueule et là, cela vient très bien, on en redemande. On pourrait s'imaginer aussi un tel casting à Broadway.
Elle a du talent, la petite Maïwenn qui n'est encore âgée que de 32 ans, elle a de qui tenir (sa mère, l'actrice Catherine Belkodja, architecte DPLG et diplômée des tas de facultés à Paris et à Alger, son ex-compagnon et père de sa fille, Luc Besson), elle a de l'expérience dans le cinéma, y compris à Hollywood. Sa beauté sauvage et étrange, son élégance, sa sensibilité "arrachent". Et la musique de gabriel Yared nous enchante (cela change du générique du 20 hueres sur TF1 !)

30 janvier 2009
La tempête n'a pas épargné notre jardin
Des nouvelles désagréables d'Al Calfour : la sévère tempête est passée en Lot-et-Garonne et aurait fait quelques dégâts dans le jardin. On me dit que le grand cyprès situé entre la pelouse et le verger serait en partie déraciné, et que plusieurs tuiles auraient été arrachées. Nous irons sur place au milieu du mois prochain pour constater les dégâts mais je redoute d'avoir l'obligation de faire abattre cet arbre. Il penchait déjà du côté où il devait tomber...c'était inéluctable. En fait la maison avait été bâtie au 18° siècle, nichée à l'abri des vents. lle résiste donc bien aux intempéries. Mais pas cet arbre, planté par nos prédécesseurs pour camoufler une ancienne batterie de panneaux solaires démontés depuis longtemps ....
D'un autre côté, il tendait à prendre une place de plus en plus considérable, en faisant écran à la lumière juste devant la fenêtre de notre chambre (un atout en été caniculaire).
Nous avons planté de nombreux arbres depuis vingt ans, mais c'est toujours une souffrance de devoir en abattre un.
Un spectacle aussi. Ce sera le troisième, toujours un cyprès. Par quoi pourrons-nous le remplacer ?

La tête de veau sauce gribiche
Emblématique de l'hiver, et d'une certaine façon de concevoir la cuisine franchouillarde.....

29 janvier 2009
Finalement, toute cette journée aura servi à quoi ?
Les syndicats ont aujourd'hui montré leur unité - ce qui est une bonne chose - et leur sérieux puisque le pays a continué à fonctionner. Là où les municipalités ont été très motivées, elles ont réussi à organiser un accueil minimal des enfants à l'école, les autres parents s'arrangeant avec leur compte annuel de JRTT. Les transports ont fonctionné en région parisienne, j'ai même reçu du courrier. Mais cela change quoi ? C'est un coup de semonce, mais sommes-nous réellement à l'aube d'un grand soir ?
La grève est un moyen d'expression courant dans notre pays. Il est inscrit dans la Constitution et fait partie de notre culture démocratique. Il faut donc le sauvegarder, ce qui n'emêche pas de le réglementer (ce qui rend finalement la grève plus supportable aux plus humbles, donc populaire). Aujourd'hui, on a la nette impression qu'il s'agit d'une grève "cri d'angoisse" devant la crise économique et les conséquences qu'elle entraîne à court, moyen et long terme. Malheureusement, ce n'est sans doute pas un moyen pour peser sur les événements.
Par manque cruel de connaissance des rouages de l'économie, la plupart des salariés ignorent que leur situation en France est plutôt moins catastrophique qu'ailleurs : ici, le système de retraite par répartition protège la valeur des pensions, l'euro joue un rôle majeur dans la régulation internationale, le système bancaire n'a pas suivi comme ailleurs les sirènes des taux à deux chiffres et des risques excessifs, les dépôts bancaires sont garantis à un niveau relativement élevé. Mais nous subissons une sévère correction financière et économique : le chômage va s'accroitre dans de larges proportions et nous devrons être davantage solidaires : on a encore rien vu ! Personne ne sera indemne. De quelque côté que l'on se tourne, les politiques n'ont pas de réponse à la hauteur de la situation, pas de baguette magique : on ne bâtit pas un barrage contre le Pacifique ! Le rêve, le laisser-aller, l'époque du "tout est permis" coûtent cher....Brutalement, on redécouvre les vertus de l'Etat. Je me souviens de l'époque où j'étudiais l'économie politique...Quel retour à la case départ !
Nos industries ont un besoin radical d'investissement pour se rénover, les esprits encore plus.

Une après-midi avec Benjamin
Tandis que mes pauvres concitoyens actifs s'efforcent de trouver une solution à leur problème de transport - et je pense particulièrement à Jean-Baptiste qui a cours à partir de 10 heures (sciences et vie de la terre et mathématiques), je me remémore ma délicieuse après-midi en compagnie de Benjamin et de sa maman.
Cette fois, à huit jours, j'ai vu ses yeux, et j'ai participé au rituel du bain. Bravo la baignoire "seau à champagne" qui permet de ne pas briser le dos de la maman. Benjamin était visiblement aux anges en retrouvant l'élément liquide. Camille, grande soeur vigilante, n'en perd pas une miette.
C'est un bébé qui profite visiblement : à chaque gorgée de têtée, on entend un petit grognement de satisfaction...merveilleusement gratifiant pour le public. Petits renvois rapides et aisés...Là aussi, la technique (nouveaux matériaux pour la tétine et le corps du biberon) a progressé. D'où un sommeil calme, des horaires réguliers, des repas bien espacés.
De quoi faciliter le retour en forme de la maman. En qualité de grand-mère, j'en ai profité pleinement.
Les explications de la brassière "nounours" sont à lire ICI.

28 janvier 2009
Ao Yama
Un restaurant japonais authentique et sérieux, idéal lorsque vous allez faire des courses à l'incontournable Bazar de l'Hôtel de Ville ! C'est juste derrière, au 22 rue de la Verrerie (Paris 4°). Les sashimis sont très frais, l'atmosphère chaleureuse, les prix tout à fait raisonnables.
Une halte bienvenue après les soldes : en fait, je trouvais mes voilages du salon parfaitement gris. En un clin d'oeil, j'ai pu acheter le même modèle, dans une dimension maximale pour des voilages prêts à poser (263 x 420), avec un escompte de 20%, ce qui les mettait exactement au même prix que le catalogue de La Redoute (55€ la pièce), mais avec un vrai ourlet en plus. D'où deux conclusions : La Redoute n'est pas chère, mais au BHV on trouve tout, tout de suite. Alors, autant guetter les soldes pour bénéficier du meilleur prix. Et mon salon est bien mieux éclairé maintenant...

Escalopes de foie gras poêlé, purée de potimarron
Un petit luxe à deux, pour aider à supporter l'hiver....et qui peut aussi jouer le rôle de plat principal (tout dépend du nombre d'escalopes...)

27 janvier 2009
Un message d'Anne-Christine !
Des nouvelles de Benjamin et un grand merci à Anne-Laure, Marie et à toutes les autres !
Benjamin est bien arrivé et installé à la maison depuis
maintenant deux jours. Il a conservé le rythme de la maternité, soit un biberon
toutes les quatre heures, à l'exception de la première nuit où,
vraisemblablement pour faire plaisir à son papa et à sa maman, il a fait une
"nuit" de minuit à sept heures du matin !!!! Bien entendu, la nuit suivante a
été plus conforme à son âge : 3 heures du matin et 7 heures du matin.Nous
apprenons à vivre à cinq doucement, avec quelques calages à faire entre grands
et petits... Pas facile pour Camille, 7 ans, de comprendre que le petit frère
tant attendu ne jouera pas tout de suite à la DS avec elle !
Je souhaitais
profiter de la tribune de Bigmammy pour remercier une nouvelle fois les équipes
de la maternité de l'Hôpital Américain de Neuilly sur Seine. Anne-Laure, Marie
et les autres, sage femmes, infirmières puéricultrices, aides soignantes, toutes
souriantes et de bonne humeur, forment une équipe formidable, vouées au bonheur
des nouveaux-nés et au meilleur rétablissement de leurs mamans. La maternité a
été rénovée en 2007 et offre le meilleur confort possible aux jeunes mamans,
avec notamment un confort hôtelier exceptionnel.
Merci encore !

Veau à la casserole
Une manière de résister à l'hiver...












