30 avril 2008
Une deuxième lecture du dernier Blake et Mortimer
Il n'y a pour moi pas de vacances qui vaillent sans une plongée dans mes bandes dessinées préférées. Comme je l'avais dit précédemment, il m'a fallu une sérieuse relecture des deux derniers opus d'Yves Sente et André Juillard pour comprendre l'intrigue du dernier Blake et Mortimer, qui s'avère en fait la suite des deux précédents ! Ce qui fait plaisir, c'est de voir réapparaître un délicieux personnage, la belle Nastasia Wradinska, que nous avons découverte dans "La machination Voronov".
Des femmes élégantes et courageuses, traîtresses aussi, c'est une nouveauté dans l'univers de la BD "ligne claire" classique. Du coup, profitant du temps d'averses successives que nous connaissons aujourd'hui, j'ai également relu "Voronov" qui me semble le meilleur de ces nouveaux chapitres de nos deux héros. Une intrigue compliquée à souhaits mais bien crédible - plus que l'ensemble "Gondwana" - un décor particulièrement soigné, des personnages attachants, y compris les méchants...verrons-nous resurgir le Dr Voronov ? Donc, un conseil : lire dans l'ordre "La machination Voronov", "Les sarcophages du 6° continent 1 et 2" puis, "Le sanctuaire du Gondwana".
Je crois que j'ai aussi introduit le virus à Jean-Baptiste..quel bonheur de ne plus être seule à disserter de ces personnages
Le prochain tome de la série est près de paraitre, écrit par l'autre équipe de nouveaux auteurs, Jean Van Hamme et Ted Benoît. Je suis plus qu'impatiente !
Planter avant les "Saints de Glace" ?
Oui, je sais, c'est risqué, mais tant pis ! Claude s'est vaillamment attelé à la tâche, ce matin juste avant la pluie, en remplaçant les vieilles racines des bacs à fleurs par des géraniums tout neufs, planté des herbes aromatiques et des pieds de lavande pour attirer loin des espaces habités les abeilles qui ont trouvé refuge dans la cheminée condamnée.....On me dit que ces hôtes ne survivent pas au-delà de deux ans, et qu'il faut attendre qu'elles disparaissent, mais il y en a toujours, la maison et son jardin calme leur réussissent. de toutes façons, nul apiculteur n'est intéressé à les récupérer.
Nous célébrons - à vrai dire à bas bruit - le vingtième anniversaire de notre venue dans cette maison. Je me souviens de la météo de ces temps là : la même qu'aujourd'hui, capricieuse et humide ! Nous avions passé les vacances de Pâques à essayer de meubler les différentes pièces grâce à l'apport de dons venant de divers points de France : Cannes (mes parents), La Roche-sur-Yon (nos parents adoptifs), Biarritz (la mère de Claude) Paris (nos canapés successifs). Ainsi la maison s'est vue gratifier progressivement, en dehors des héritages de tous les objets que nous avions envie de changer à Paris : téléviseurs, lecteurs de bandes et DVD, objets de décoration obsolètes, livres. Il y en a encore par caisses entières, mais nous ne pouvons nous résoudre à les porter en décharge même si nous avons tenté de les donner à des oeuvres : nos thèmes favoris n'intéressent pas les pensionnaires de maisons de retraite !
Cette année, en tous cas, nouvelle campagne de nettoyage par le vide !
29 avril 2008
Snif, snif, adieu à mon armoire de jeune fille...
Dans la perspective de travaux d'amélioration des chambres, il est prévu de doter celle d'Anne-Christine d'un revêtement de sol en jonc de mer. Il faut donc faire de la place et enlever des meubles aussi lourds qu'inutiles (un secrétaire par exemple, acheté avec la maison il y a vingt ans), ou encore mon mobilier de chambre de jeune fille, dont une armoire-secrétaire en merisier massif que mes parents avaient fait faire par un artisan du faubourg Saint-Antoine, lorsque j'avais 13 ans.....Elle s'est démontée avec facilité, c'était de la belle ouvrage. J'espère qu'elle fera le plaisir d'une écolière...Mais cela m'a fait peine de voir mon adolescence ainsi s'en aller ! Aujourd'hui, surtout en vacances, on utilise plutôt des portants !
Soupe froide de mâche
Une recette fraiche, vite faite, qui pourrait aussi bien figurer parmi les entrées.
(Pour quatre grosses portions). Dans le grand bol d’un
mixer, réduire en purée un concombre non pelé mais auquel on aura enlevé les
graines de la partie centrale, un poivron vert coupé en dés, un sac de mâche,
trois feuilles de menthe, trois sommités de basilic frais. Saler, poivrer,
ajouter quelques gouttes de sauce Tabasco.
Procéder en deux fois au besoin, car
la mâche prend de la place. Ajouter ensuite deux yaourts à la grecque. Bien
mixer.
Rectifier l’assaisonnement puis verser dans des bols individuels et
mettre au frais une heure ou deux. Décorer avec une feuille de persil u de
basilic.
Activités d'intérieur
Après l'orage, des trombes d'eau toute la journée d'hier. Les nappes phréatiques doivent commencer à se remettre à niveau, du moins dans la région. Difficile d'occuper les enfants qui doivent rester cloitrés à l'intérieur, même si nous avons de la place. dans l'ordre, ils ont visionné Azur et Asmar, puis James Bond contre Dr No, sans transition. Et puis, Claude les a initiés à quelques jeux moins innocents : le 421 (l'occasion pour moi de découvrir les noms imagés de certaines combinaisons, comme "Nenette"), et les entendre rire aux éclats. Et une partie de Poker, jeu auquel Claude excelle. Jean-Baptiste a vite compris qu'il était de première force.
Ce matin, un joli soleil. La station météo annonce que ce n'est qu'une situation très temporaire. Nous en avons profité pour aller dévaliser Gamvert : géraniums rouges et mauves, plants de lavande, persil et coriandre. Claude a de l'ouvrage pour l'après midi. Il y trouvera deux avantages : une terre bien meuble, et pas la peine d'arroser les nouvelles plantations !
28 avril 2008
Poulet au Porto
Il y a trente cinq ans, je récupérais cette recette originaire de l'Hôtel de France à Pouzauges (Vendée), mais c'est un classique, cité aussi par Mapie de Toulouse-Lautrec.
Découper
la volaille (le boucher est bien mieux outillé et sait faire cela en un clin
d’œil), en saler et saupoudrer chaque morceau avec du poivre de Cayenne ou du
piment d’Espelette en poudre. Faire sauter les morceaux à la cocotte en fonte,
dans beurre et huile neutre, sans trop colorer, juste blondir sur toutes les
faces. Procéder au besoin en plusieurs « fournées » si la cocotte est
trop petite.
Retirer
les morceaux de la cocotte – poulet et champignons – et les réserver au chaud, réduire
le liquide de cuisson par évaporation (eau des champignons) d’au moins un tiers.
Ajouter
le reste de crème fraiche dans la cocotte ainsi qu’une cuillerée à soupe de
Maïzena délayée dans une tasse de lait froid, bien la mélanger au mixer avec la
réduction précédente, puis ajouter la même quantité de Porto qu’initialement. Remettre
les morceaux de champignons et de poulet. Poursuivre la cuisson une demi-heure
encore – idéalement en glissant la cocotte au four, th.150°. Au moment de
servir, disposer les morceaux de poulet dans le plat, ajouter hors du feu un
jaune d’œuf à la sauce (facultatif, c’est aussi bon sans ça et déjà assez gras)
puis verser la sauce sur le poulet et les champignons et servir aussitôt.
Adieu, soleil....
Nous sommes en plein nuage. Après un ciel de plus en plus voilé hier après-midi, l'orage a éclaté, violemment, un peu avant onze heures. Nous venions d'éteindre la télé dont l'écran était devenu illisible tant il était envahi de parasites, et je me demandais dans combien de temps encore les éclairs zébrant le ciel allaient nous amener une coupure de courant....Je cherchais donc une boîte d'allumettes et une bougie...que je me préparai à placer sur ma table de nuit quand tout à coup : plus de lumière. J'ai donc pu facilement rétablir un peu de vision dans ce black-out total, et récupérer pour Claude la lampe torche, qui pour une fois était à la place attendue. L'orage se déchainait, nous entendions les trombes d'eau s'affaler sur la toiture et les ruisseaux parcourir les caniveaux. Jean-Baptiste, pas encore endormi, n'était pourtant pas effrayé. Claude était en train de se glisser sous la couette lorsque je lui rappelai que sans électricité revenue toute seule au matin (en cas de panne générale), nous n'aurions pas de chauffage à notre réveil. Courageusement alors, il enfila un imperméable et une casquette sur son pyjama - je n'ai pas eu la cruauté de prendre une photo - et alla vérifier au tableau électrique situé en face, dans la petite maison, qu'en fait il ne s'agissait que d'une simple disjonction....Et voilà comment, lorsque la maison est vide, on retrouve le congélateur liquéfié.....je ne vous raconte pas le spectacle !
La pluie n'a pas cessé, mais sans violence ce matin. Il fait presque nuit. A nous les activités d'intérieur ! A moi de mettre en route le déjeuner. Au menu : poulet au Porto et aux champignons de Paris.
27 avril 2008
Osso buco à la milanaise
26 avril 2008
Un temps de rêve.....
25° dehors, et encore à l'ombre, un soleil radieux. Nous bénéficions d'une vrai journée estivale...comme le reste du pays aujourd'hui, mais qu'importe. Moi, j'en profite pleinement. Claude est allé faire une balade avec les enfants en début d'après-midi, et à son retour, il s'est attèlé à des travaux intellectuels : successivement, les grilles de mots croisés du Monde et du Figaro. Camille dessine, Jean-Baptiste regarde un James Bond.
Un bonheur tranquille, dans la maison qui sèche ses murs à la brise de printemps. demain peut-être fera-t-il beau encore, mais on nous promet de la pluie pour le reste de la semaine....Autre tâche à haute valeur ajoutée : la recherche d'un trèfle à quatre feuilles. Jusqu'ici, nous avons fait "chou-blanc" !
Madeleines
Et voici mon 400ème message....une petite friandise pour le thé, ou pour accompagner une crème anglaise, ou au chocolat ! Pas régime du tout, en tous cas !












