27 décembre 2007
Gratin de fruits de mer aux truffes
L’intérêt
ce plat est de pouvoir être préparé pour partie avec des éléments surgelés ou
en boîte, l’ingrédient principal étant une petite boîte de pelures de truffes
dont on utilise également le jus.
Les
moules de bouchot (1kg) seront achetées fraîches, bien nettoyées à l’eau
courante, grattées et sautées avec un oignon haché, un morceau de beurre et un
jus de citron – ou un verre de vin blanc sec - dans un fait-tout à couvercle.
Après ouverture, leur enlever la coquille, réserver, passer le jus.
Ouvrir
les boîtes ou sachets surgelés disponibles : crevettes, crabe, langouste
cuite. Garder les jus.
Monter
une béchamel bien serrée avec beurre et farine et les liquides réservés, raper
un peu de noix de muscade. Y incorporer les chairs des fruits de mer, puis cinq
jaunes d’œufs hors du feu, la boîte de pelures de truffes et son jus, 200g de
crème fraîche épaisse. Bien poivrer et rectifier éventuellement
l’assaisonnement, mettre une pincée de poivre de Cayenne ou de piment
d’Espelette.
Battre
six blancs d’œufs en neige ferme et les incorporer, comme pour un soufflé, en
soulevant la masse de l’appareil. Beurrer généreusement le fond et les bords
d’une jolie tourtière en porcelaine à bords hauts. Y verser l’appareil. Cuire à
four chaud : 250° pendant les 20 premières minutes puis 200° pendant
encore minutes environ. Vérifier le degré de dorage du gratin. Servir bien
gonflé dans la tourtière.
Des nouvelles sur le front "santé"
Histoire de rassurer mes fidèles lecteurs : l'analyse de la formule sanguine pratiquée hier - et encore un "bleu" - est, somme toute, rassurante. Les globules rouges se situent dans le bas de la fourchette, mais dans la norme, le taux d'hémoglobine reste à 12,9 alors qu'il plafonnait à 10,9 lors de l'hospitalisation. Pour le reste des interprétations, je m'en remets à mon cardiologue, le 10 janvier prochain. Le compte rendu d'hospitalisation dit, au chapitre examen clinique : "bruits du coeur réguliers, pas de souffle, pas de frottement, pas de signe périphérique d'insuffisance cardiaque. Auscultation cardio-pulmonaire sans particularité". Mais, comme dit Anne-Christine, après s'être faite bousculer par un TGV, on est tout de même relativement secoué ! A suivre.
26 décembre 2007
Blake et Mortimer, clap de fin

Je trouve
bien sévères les critiques qui jugèrent, lors de sa parution, le second tome
des « Trois formules du professeur Sato », en dessous du niveau habituel de l'oeuvre, argant du fait que ce
dernier ouvrage, paru 13 ans après le tome I, avait été terminé grâce à la
collaboration de Bob de Moor. En fait, c’est le décalage de lecture qui fausse
la vision d’une histoire qui se vit dans un souffle, totalement démodée et loufoque. Edgar P. Jacobs créait
dans la douleur, il avait de plus en plus de mal a achever ses histoires, il
nous a quittés au beau milieu de la dernière aventure de Blake et Mortimer,
alors pourtant que l’ensemble de l’album était planifié, crayonné. Donc, j’aime
aussi les 3 formules, même si elles ne se situent pas au niveau du Secret de la
grande pyramide. Et d’abord parce que l’intrigue se noue au Japon, et qu’on
peut y lire des tas d’expressions japonaises. Les méchants sont toujours le
Colonel Olrik (nationalité douteuse : albanais ? croate ? va
savoir), son adjoint Starkey (américain des bas-fonds) et Kim (un coréen,
l’honneur nippon est sauf !)
Ainsi
s’achève la réédition chaque semaine d’une aventure de Blake et Mortimer
« pur sucre », via La Monde2. Nostalgie, nostalgie…
Trop gentils....
Les gens que je rencontre et auxquels je raconte mon aventure d'il y a trois semaines sont très gentils de me dire que j'ai bonne mine...pour une revenante ! Moi, je sais bien que je suis livide et tout à fait "destroy" à l'intérieur. Mais savoir à quoi attribuer ces dégâts ? Manque de globules rouges (je suis allée dès ce matin faire une numérotation comme me l'a prescrit l'hôpital), accoutumance aux remèdes de cheval qui m'ont été prescrits, crise d'asthme qui ne me quitte pas et m'épuise, pollution extrème à Paris en ce moment...va savoir ? En tous cas, le mot "infarctus" fait peur, autant que "cancer", et moi, j'ai les deux ! Cumularde, va !!! A part tout ça, tout va bien, merci, ne vous inquiétez pas. On va s'en sortir, avec Claude avec moi, je ne crains rien.
25 décembre 2007
La visite de la fanfare
Un film d’Eran Kolirin, remarqué au dernier festival de Cannes, et cela est mérité !
Tendresse,
humour, timidité, bonheur…tout est présent dans ce délicieux film qui retrace
l’errance de la fanfare classique de la police d’Alexandrie, qui se retrouve
perdue au milieu d’un nulle part en plein désert de ce pays si proche et si
méconnu, encore si hostile. Des acteurs pleins de sensibilité – Ronit Elkabetz
(Dina) et Sasson Gabai(Teoufik) en particulier, mais pas seulement. Un rythme
hyper lent, expressif, comme si un rien risquait de briser le fil ténu de
l’écoute, de la découverte, de la complicité. On rit, on pleure, on réfléchit.
Un petit bijou d’optimisme – sans doute aussi de naïveté. Le personnage de
Khaled (Saleh Bakri) est un ange…
Un très beau Noël malgré tout !
Sans Florence et Nicolas, mais avec Anne-Christine et Laurent, Victoire et Timothée, Hugo, Jean-Baptiste, Camille la plus jeune, et Camille la grande et son papa Guy, un Noël de tradition avec, chronologiquement, ouverture fébrile des paquets, découverte, cris, essais, puis dîner - simplifié cette année - et remerciements, bisous. La tentative de connexion avec Tokyo sur Skype n'a pas été concluante. Nous nous sommes aperçus furtivement, mais un joli coup de fil nous a réunis...quand je pense qu'ils étaient éveillés à moins de six heures du matin ! Un vrai Noël donc, et tout rentre dans l'ordre. J'ai été archi gâtée-pourrie. Quel bonheur ! Nous souhaitons à tous nos "abonnés" de par le monde de merveilleuses fêtes de fin d'année, entourés de leurs enfants ou proches d'eux par la pensée. Que l'esprit de Noël soit avec vous, toujours !
24 décembre 2007
Canard aux pommes fruits
Vider,
parer un canard gras de Challans – ou d’ailleurs – et le déposer dans un plat
allant à la fois au four et sur le feu. Saler et poivrer l’intérieur, ajouter
comme à l’accoutumée thym et laurier, le foie, glisser en outre une pomme
pelée, coupée en quatre gros quartiers.
Mettre
à four chaud (7-8, 240°) pendant 45 minutes. En fin de cuisson, sortir le
canard et mettre le plat sur le gaz. Verser un verre de Calvados et flamber,
couvrir aussitôt d’une feuille de papier d’alu et d’une couverture. Laisser
s’imprégner. Au moment d’enfourner le canard, couper six pommes (fruits) pelées
(Canada ou rouges), en gros quartiers. Les faire cuire tout doucement à la
poêle avec du beurre et un peu d’huile, de tous les côtés, puis flamber au
Calvados. Ajouter le jus d’un demi-citron.
Découper
le canard et l’installer dans son plat de service, le tenir au chaud. Verser
une demi bouteille de cidre sec dans le plat de cuisson, bien dissoudre les
sucs, monter la flamme et faire réduire de moitié. Alors, incorporer un petit
pot de crème fraîche et faire réduire à nouveau jusqu’à consistance mousseuse
voulue, au besoin en plongeant le mixer dans la casserole de réduction.
Servir
le canard entouré des pommes fondantes légèrement caramélisées et nappé de la
sauce à la crème et au cidre.
Grand calme dans la maison
J'ai expédié Claude faire les dernières courses pour midi et ce soir, ma table est installée, la nappe mise, les différentes étapes du dîner sont balisées....Victoire m'a annoncé sa venue vers midi, pour m'aider aux derniers préparatifs. L'appartement est silencieux, Romane nous manque. Nous avons eu des nouvelles d'elle dès ce matin, car Claude a appelé vers huit heures. Ils ont reçu le paquet que j'ai posté mercredi, impeccable. Une enveloppe pouvant contenir deux kilos de documents en cinq jours, week-end compris. La manip du jour va être de bien installer la webcam que Flo m'a offerte, à synchroniser avec la sienne que Nicolas doit apporter ce soir. Ils ont prévu de se réveiller à 6h 30 - heure japonaise - pour être en ligne avec nous juste avant minuit. C'est chou !
23 décembre 2007
Réussir à coup sur les pommes de terre sautées
"Piqué" à Nigella Lawson, la plantureuse présentatrice cuisinière de la BBC : faire tout d'abord blanchir les pommes de terre coupées en gros morceaux, quatre minutes à l'eau bouillante salée, bien les égoutter. Avant de les mettre à cuire à l'huile ou à la graisse d'oie, les saupoudrer de semoule de blé dur, ce qui leur donne un croquant incomparable. C'est juré, j'essaie le plus vite possible !
Un symbole de la cuisine petite bourgeoise
Les paupiettes de veau
Bien
entendu, on peut les faire soi-même, avec une escalope de veau bien aplatie,
une tranche de bacon, un hachis d’herbes avec ail et persil, un peu de chair à
saucisse, le tout artistiquement ficelé en forme de petits paquets…mais on peut
aussi les acheter toutes faites chez un bon boucher.
Dans un
mélange huile et beurre, faire colorer les paupiettes de tous côtés puis
réserver. Couper deux oignons en rondelles très fines. Le faire suer et prendre
couleur à la place des paupiettes. Ajouter une cuillerée à soupe de farine,
bien tourner, vérifier l’assaisonnement. J’ajoute quelques pincées de cinq
épices et autant de piment d’Espelette, un feuille de laurier. Ensuite,
mouiller avec un grand verre de bouillon reconstitué, remettre les paupiettes.
Laisser mijoter 30 minutes de façon classique ou dix à l’autocuiseur : de
cette manière, les paupiettes sont toujours cuites à cœur. Juste avant de
servir, ajouter deux cuillères de crème fraîche allégée, puis passer la sauce
au mixer plongeant, afin de lui donner du mousseux. Servir avec des pâtes
fraîches ou du ris blanc, cuit à l’étuvée.









